‹ Études d'histoire et de théologie positiveChapitre 45 sur 142 · De pudicit. x. 1». Cf. vn · texte numérisé non relu

De pudicit. x. 1». Cf. vn

le cite, de ce que le Pasteur d'Hermas n'est pas dans le canon, et que toutes les Églises sont d'accord, même celle de Rome, pour rejeter parmi les faux et les apocryphes cette écriture adultère et patronne des adultères (x, 11). A Rome, nous l'avons vu, on était, même à la fin du ii* siècle, témoin le Muratorianum^ demeuré favorable au Pasteur, sans l'introduire dans le canon. Pourtant à Rome on observait les trois cas réservés ^ Tertullien dira à Calliste : « Idololatren quidemet homicidarn semel damnasy moechum vero de medio excipis, idololatrae successorem , homlcidae antecessorem , utriusque collegam. » A Rome donc, sur la foi du décret interpolé des apôtres, immédiatement avant Calliste, on condamnait une fois pour toutes, semel, ces trois catégories de pécheurs à la pénitence perpétuelle.

Cette triple réserve faisait au- chrétien failli une situation très dure. Sans doute, il pouvait espérer de Dieu la rémission de son péché ; mais d'abord l'Eglise mettait à l'espoir qu'elle autorisait une condition, qui était que le pécheur se soumît à l'exomologèse publique ; puis, cette exomologèse accomplie, elle ne rendait pas au pénitent la communion, et c'est justice, puisqu'elle professait que la rémission du péché appartenait à Dieu, et, partant, n'était connue que de lui. On comprend bien dès lors ce que dit saint Irénée^ de l'exomologèse (car il emploie le mot môme) de ces femmes qui, faillies dans l'inconti-

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