De pudicit. v, 15. Voyez plus loin, pages
2. Ire?<. Contra haer. i, 13, 5. Comparez De pudicit. xii, 11 ; « Neque idololatriae [neciue moecliiae], neque sanguini, pax ab ecclesiis redditur. • XIX, 6, il est question d'une femme qui, après son baptême.
nence ou radultùrc, se convertissent et passent tout le reste de leur vie dans les gémissements et les krmes. ('elle pénitence publique, perpétuelle et d'une eflicacité connue de Dieu seul, était pour découra<,^or le pécheur de s'y soumettre : Tertullien catliolicjue nous a dit combien était petit le nombre des pécheurs qui l'embrassaient. C'était une première faillite pour cette discipline.
11 y avait aussi les pécheurs qui l'éludaient. La rémission des péchés irrémissibles appartenant à Dieu seul, n'était-ce pas s'adresser à Dieu que de s'adresser aux martyrs? Le saint Esprit était en eux; avec eux il était entré en prison pour y terrasser le diable. Le pécheur n'avait quà s'adresser aux martyrs pour obtenir par eux ce que l'Eglise croyait devoir refuser : « Bencdicti^ nolite contristare Spiritum sanctum, qui çobiscum introiit carcerem... Pax vestra bèllum est un [i. e. diabolo]. Qiiam pacem quidem in Ecclesia non habentes a martyribus in carcere exorare consueverunt^. » On avait vu, à Lyon, les martyrs tendre la main à ceux de leurs compagnons dont les supplices avaient vaincu la constance : « Grâce aux martyrs, la miséricorde du Christ se manifesta : les morts furent vivifiés par les vivants, les martyrs furent la grâce des faillis : grande fut la joie de la vierge mère [qui est l'Église], en recouvrant vivants ceux qn'elles avait mis au monde morts. Grâce aux martyrs, en effet, la plupart des apostats rentraient dans le sein maternel..., reprenaient vie et réapprenaient à confesser
est tombée dans l'hérésie : Tertullien enseigne que cette femniC pourra faire pénitence, mais dans les conditions dune adultère : « Veniam ex paenitenlia vindicet, non tamen et restitutlonem consecutura. »