‹ Études d'histoire financière et monétaireChapitre 42 sur 64 · FOUILLES DE VERNON EN NOV · texte numérisé non relu

FOUILLES DE VERNON EN NOV

consulaires romains qui se trouvent dans la découverte de 1874.

Parmi les pièces gauloises, celles qui dominent sont les pièces à la légende Togirix et à la légende Q. Doci^ primitivement attribuées aux Séquanes, et pour lesquelles (les premières surtout) l'attribution est actuellement considérée comme incertaine. C'est l'avis de M. Anatole de Barthélémy. M. Auguste Castan, de Besançon, avait écrit dès 1872 que le musée de Besançon ne possède pas une seule de ces premières pièces et qu'il ne s'en trouve pas dans le pays.

L'analyse de M. de Barthélémy constate 233 exemplaires de ces pièces à la légende Togirix et 75 de celles à la légende Q. Doci^ dans le gros lot du trésor de Vernon.

Dans le nôtre, sur 102 pièces gauloises nous constations 18 des premières, 17 des secondes.

Nous ne serions pas surpris qu'il y eût au moins 25 exemplaires de ces deux pièces réunies dans les 60 et quelques pièces trouvées le 6 novembre 1876.

Nous y avons vu plusieurs pièces des Santons au nom du chef 4myo5 ; dans la découverte de 1874, M. de Barthélémy en constatait 60 exemplaires dans le lot de Paris et nous en trouvions 8 dans le nôtre.

Les pièces de nos pères les Piétons figurent aussi parmi celles du 6 novembre, comme dans la découverte de 1874. Il y a deux Duratius ; M. de Barthélémy en constatait 23. Il y a plusieurs Viirotal ; M. de Barthélémy en comptait 167 et nous en comptions 9 exemplaires dans la découverte de 1874. Enfin vous savez que le monnayage des Pictons était également représenté dans le trésor de Vernon par un certain nombre de pièces d!electrum\ il y a aussi une pièce d'electrum parmi celles mises au jour le 6 novembre dernier.

En ce qui concerne la partie des pièces nouvellement découvertes appartenant au monnayage de la république romaine, nous avons constaté que ces pièces n'étaient autres

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