FOUILLES DE VERNON ES «OV
taieat point agglomérées ; elles étaient disséminées dans les mottes de terre argileuse qui avoisinaient l'arbre planté, et dont l'heureuse mort adonnélieuaux nouvelles recherches, qui, avant que nous ayons été mandés à Vernon, avaient déjà mis des pièces du trésor de Vernon dans la main de la plupart des habitants de cette commune (1).
Nous avions pensé que la Société verrait avec plaisir l'une de ces pièces dans la motte de terre oii elle avait été trouvée devant nous ; nous avons dû laisser à "Vernon et lapiece, qui était gauloise, au nom du chef santon Arivos, et sa moite d'argile.
Si les convenances, l'idée de justice, le dévouement de notre respecté président, d'utiles et précieuses bienveillances, ne peuventprocurer aux collectionspubliques de la Société ces rares débris du trésor de Vernon (2), votre Société aura du moins rendu à la science, k notre contrée, à la commune de Vernon elle-même , le service d'avoir complété lalumiëre déjà faite par vous sur cette découverte si intéressante pour l'archéologie, la numismatique et l'hisloire.
(1) L'une de ces pièces, qui nona a été prégentéc pin» tard et que nous CTODH ocqniee, est le rarisBime deoier gaulois à 1b légende Gl&uiLOïi que nous aton» édité en 1817. ( Voir notre xi' étude, page 267, et spéciiilEtaent sut ce point les pages 263 et 363.)
(2) Noos disons dans notre xi> étude, ci-dessous, page 262, ce qu'elles sont deTennea.
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