Var. : s’écria-t-elle
UN MANUSCRIT DE PAUL ET VIRGINIE
a besoin cl écrire sa pensée, de la voir sur le papier, pour la travailler, la polir. Il jette une note informe ou malvenue, une ébauche ({u’il reprend patiemment autant de fois qu’il faut.
Voyez* cette réflexion sur les cabanes des deux familles dont on ne voit plus que des ruines :
Hélas ! il n’en reste encore que trop pour mon souvenir ! Le temps qui détruit si rapidemment les monuments des empires, semble respecter dans ces déserts ceux de l’amitié, pour perpétuer mes regrets jusqu’à la fin de ma vie.
Voici les états successifs de cette banalité douceâtre: