IV PRÉFACE
priée aux qualités, ou, si Ton préfère, aux faiblesses de notre démocratie. J'ai indiqué brièvement, à l'occasion, quelles avaient été les causes de succès, et, aussi, quels étaient les germes de ruine.
Comparant les documents de l'époque, les corrigeant Tun par l'autre, j'ai pris, autant que possible, le milieu entre la flatterie intéressée dans l'éloge et l'opposition systématique dans l'attaque.
Ce livre n'est donc pas une œuvre passionnée de polémique courante, mais un essai d'histoire sincère sur une époque trop voisine de nous jusqu'ici pour avoir encore été jugée impartialement.
Je n'ai pas la prétention outrecuidante d'influer sur l'avenir ou de le prophétiser, — heureux si je pouvais servir à éclairer le présent par l'étude indépendante du passé.
CORENTIN GLYHO.
Paris, 2 décembre 1888.