I. — SITUATION DE LA FAMILLE IMPÉRIALE
Le Moniteur y «avec la tranquille audace d'un officieux qui sent que personne n'osera rire tout haut, avait mis sur le compte du bien public ce qui n'était que l'avantage particulier d'une famille. 11 disait, le 11 décembre :
Comme l'empereur, la famille impériale ne s'appartient plus ; elle appartient a la France ; il est donc nécessaire que la constitution en régie la position, les titres et les devoirs qui, du reste, se résument tous dans celui de se dévouer, sans réserve, aux grands intérêts du pays.
Napoléon III qui, — un de ses parents lui reprochant de n'avoir « rien de Napoléon I" >, avait répondu avec une mélancolique ironie : « Si, j'ai sa famille! » — réglait de la manière suivante la situation officielle des Bonaparte ;