C. J. L. III, 1V
(4; Bo.-çhcsi, Œnvica V, p. .38'».
je ne saurais admettre avec lui que le princeps fût l'un des sévirs de la première turme (1) . Cette conclusion découle de l'hypothèse que j'ai combattue plus haut et d'après laquelle il y aurait eu une hiérarchie entre les turmes. A mon avis, \e princeps jwoentutis avait à l'égard des sévirs la même situation que ceux-ci vis-à-vis des simples chevaliers. On remarquera d'ailleurs que nous connaissons des sévirs tarmae primœ qui ne sont certainement pas des princes de la jeunesse (2). Pourquoi donc celte dignité changerait-elle de nom par ce seul motif qu'au lieu d'être confiée à un particulier elle serait dévolue à un membre de la famille impériale? Le second point sur lequel je suis en désaccord avec M. Mommsen, c'est celui où il semble établir conmie règle que tout personnage cesse de mentionner les honneurs d'ordre équestre lorsqu'il a été élevé à l'ordre supérieur (3). A l'appui de son opinion, il cite l'inscription de l'arc de Pavie concernant les deux frères C. et L. César. Voici cette inscription :
c. CAESARI ;. CAESARI
AVGVSTl F AVGVSTI F
DIVI. NEPOT DlVl. NEPOT