‹ Études d'institutions romainesChapitre 68 sur 87 · FILIO-SVO ET-CON · texte numérisé non relu

FILIO-SVO ET-CON

TIBERXALI-SVO {sic)

iXOVADO INFROXTEPXII IX-AGRVM-P-XV

(1) Voy. Eod., 11206, 8i44, S^19.

(2) Corj3.,V, 8435; VIII, 3323; X, 7822, etc. Dans ses hypoUièses il sera souvent diflicile de savoir si nous sommes en présence d'un bâtard ou d'un enfant donné en adoption, particulièrement si le père seul est nommé.

(3) Lisez : Pullidia. ';

DÉNOMINATION DE l'eNFANT NATUREL 271

De toutes ces inscriptions nous pouvons tirer la conclusion suivante : tout enfant né du commerce de deux esclaves, d'un homme libre et d'une esclave, d'un esclave et d'une femme libre s'appelait à Rome liber naturalis.

S'ensuit-il que celte qualification fût inapplicable à l'enfant né des relations de deux personnes libres? C'est ce que nous allons voir au numéro suivant.

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