QUATRIÈME ÉTUDE
I es éditions rhythmiques de Solesmes ne s’accordent pas entre elles
Les jours se suivent, dit un proverbe, et ne se ressemblent pas. Ainsi font les éditions rhythmiques de la nouvelle école de Solesmes. C est un fait grave sur lequel il convient d appeler 1 attention du public, car il suggère d’importantes conclusions.
Constatons d’abord le fait en comparant le paroissien de 1903 avec le À i/ricilc rhythmé de 1905, soit en notation guidonienne, soit en notation musicale. Si le lecteur veut bien se souvenir que dans la notation de Solesmes le point après une note marque une prolongation de durée, que la petite barre (plus ou moins épisème) adjointe à une note
♦1— indique aussi un ictus au moins subdivisionnaire, il pourra, sans trop de fatigue, parcourii le curieux tableau ci-après. La barre adhérente à la note y est remplacée par le point hors portée, par raison de commodité typographique.
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