Ibid., VIII
6. . Rex datapraeceptione jussit Guiidcgisilum Sanctonicum comiteni cognomento Dodoaem episcopum ordiiiari. » Greg. Turon., Ibid., VI II, 2-2.
7. Voir ce que dit Grégoire de Tours de l'élection du référendaire Cliarimer, sous Clilldebert [Ilist. Franc, X, 23).
8. Conciles de Lyon (3G7 ou 570, de Paris (573), de Chalon (579) , de
voit les canons observés dans la plupart des nominations épiscopales auxquelles il prit part. Lorsqu'il déclara que Sulpice serait évêque de Bourges, il avait à choisir entre les candidats que lui avaient envoyés les électeurs. Il écarta les simoniaques pour choisir le personnage le plus considérable, qui était aussi le plus digne. C'était son droit, en même temps que son devoir \ Dans l'élection du successeur de Nicétius à Lyon, il demeura quelque temps indécis, mais il finit par fixer son choix sur le candidat du peuple et du clergé 2. Il ne fit, ce semble, que ratifier pareillement l'élection de Virgile, que l'évêque Siagrius, d'Autun, proposait pour le siège d'Arles^. L'élection du successeur de Tétricus à Langres fut absolument régulière ; trois fois en quelques mois les électeurs eurent à se prononcer et trois fois ils choisirent librement leur candidat. Contran approuva leur œuvre sans hésitation •''. Grégoire de Tours ne cite qu'un seul cas où le roi de Bourgogne ait rejeté l'élude la cité, pour
l.yon (581 et 583), de Màcon (a83), de Valence {583), de Mâcon (585), etc. On remarquera que le concile de Tours de 5G7 (Maassen, p. 121-135), tenu « juxta conniventiam gloriosissimi domiui Chariberti régis annuentis ». rappela dans son neuvième canon les régies des élections épiscopales jMa;<a statuta Patrum.
i. Greg. Turon., Hist. Franc, VI, 39.
2. Nicélius avait choisi Ethérius pour son successeur: « Quem illico post ejus transitum devolio populi Lugdunensis ad ipsius pontificii gradum ambienter expetiit; sed quod tune praescia dispositio principis denegavit... decessore defuncto indulgere non destilit. » Vita Nicetii Lugdum., cap. 9, Acta SS., april., t. I, p. 101.
3. « Obiit Licerius Arelatensis episcopus; incujus ecclesia Virgilius abbas Augustidunensis, opitulante Siagrioepiscopo, substitutus est. » Greg. Turon., Hist. Franc, IX, 23. Cette désignation de l'évêque d'Autun n'exclut pas l'élection, la suppose même. Du reste, le Vita Virgilii (cap. 6, ap. maih'ûlon, Acta SS. 0. S. B., t. II, p. 52) attribue l'élévation de Virgile à l'élection des Arlésiens et exagère fort en ce sens : « Virgilius ad pontificium Arelatensis urbis aniore omnium sacerdotum vel civium non minus raplus quamelectus adducitur. »