‹ Études de critique et d'histoire religieuseChapitre 107 sur 142 · Cf. Aubry, dans la Revue Mabillon, février 1907, p · texte numérisé non relu

Cf. Aubry, dans la Revue Mabillon, février 1907, p

3. Customary of the Bensdictine monasteries of Saint-Augustin (Canterbury) and Saint-Peter (Westminster), éd. par sir Edward Maunde Thompson, London, 1904, t, [I, p. 201; cf, p. vit-Ix.

4. D'Aguirre, Concilia omnia Hispaniae et novi orbis, t. III, p. 5H.

3. Cf, Oviedo Arce, 0p. cit., p. #7. Le P. Jean de Valois, op. cit., p. 78 sq., cite encore d’autres exemples intéressants, notamment celui du bienheureux Hugues, ancien doyen de Rouen (1247), archevêque de Nicosie, qui rédigea, entre 1252 et 1260, pour les chanoines réguliers qu’il venait d'installer dans la métropole de l’île de Chypre, des statuts où figure l'obligation de chanter le Save Regina.

6. Sur les traditions musicales du Save, on peut consulter, outre

d'objection grave à présenter aux critiques qui estiment que la célèbre antienne provient du Puy, ou même, comme le veut Aubri de Trois-Fontaines, qu'Aimar en est le véritable auteur.

« À peine le Save fut-il connu, qu'aussitôt il prit place dans la liturgie sous les deux formes d'antienne adcanticum et de chant processionnal!.» Les dominicains paraissent avoir été les premiers à le chanter régulièrement après complies.

Cette place est à remarquer. Il était aîsé de l'en

détacher pour le relier à d’autres chants pieux. Le Save arriva ainsi à faire partie d'un office extraliturgique. En certains endroits, on le chantait le soir « avec musique » et orgues. « Le nom même de Salve qui fut appliqué à ces exercices religieux servit aussi à désigner les offices de dévotion qui ne comportaient point décessairement l'emploi de l’antienne du Puy. Le P. Thurston pense que l’on en peut suivre les traces jusque dans la première moitié du xim° siècle. Quelque trois cents ans plus tard, on terminait ces cérémonies par une exposition du Saint-Sacrement. N’est-il pas intéressant de constater que notre expression populaire de & Salut » a pour origine première le Salre Regina? ? »

dom Pothier, &r£. cèt., Jean de Valois qui,en maints endroits de sa brochure, discute les différentes versions connues et notamment un Salve Regina en mi.du xn° siècle (p. 42). Même au xvr° ou au xvrI° siècle, on composa pourle Sa/ve une mélodie nouvelle. Suivant certains critiques, l’antienne «du cinquième mode est apparue dans le sud‘de l'Allemagne au cours du xvr° siècle. « Il est plus sage, je crois, écrit Jean de Valois, 02. cit., p.97, de reconnaître avec M. Gastoué que le P. Bourgoipg est l’auteur de ce chant qui parut pour la première fois ré le fameux Rorate dans le Directorium chori des Oratoriens en de»

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