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G. Tomassetti !, elle figurerait encore au musée du Vatican dans la Galerie Chiaramonti. Les critiques modernes y voient Junon allaïtant Hercule.
Isolée, cette statue n'aurait peut-être pas provoqué une grande curiosité. Mais près d’elle se trouvait une pierre qui portait une inscription énigmatique : P. P. P. P. P. P.Ons’accorde pour y reconnaître une dédicace au dieu Mithra?. Le premier P. indiquerait le nom du donateur, probablement Papirius ÿ; les deux suivants signifieraient Patri patrum, titre que revêtait le prêtre de Mithra ; enfin les trois derniers P. ne seraient autre chose que la formule banale : propria pecunia posuit. Nous aurions ainsi : « Papirius a posé (cette pierre) au Père des Pères, à ses propres frais. » Mais les Romains du moyen âge avaient perdu le sens des inscriptions païennes. Celle-ci à leurs yeux ne pouvait avoir trait qu'à la papautéÿ.
On remarqua que les papes, au cours des processions de Saint-Pierre au Latran, évitaient de passer par la rue où figuraient tout à la fois la pierre avec son inscription et la statue de la femme à l'enfant. 11 fallait à ce détour une raison. La rai-
‘son était simple; l’étroitesse de la rue ne permettait
pas au cortège pontifical de dérouler con tante giravolte l’ordine della cavalcata, dit Panvinio.
4. La statua della papissa Giovanna dans Bulletino communale,