Art. cil., col
. Chronicon, dans Monumenta Germ. hist., Script.,t, III, p. 714.
de Jean XI — c'était sa mère, — il était tout. naturel que la parente de Johannes se nommât Johanna». Et, à supposer que cette hypothèse ne s'impose pas absolument, comme le pense le P. Thurston?, il n’en. reste pas moins que le nom de Jeanne
s'adapte fort bien à cette époque où, entre-tous. les noms des papes, domine celui de Jean. Quand: le franciscain d'Erfurt plaçait le pontificat de la papesse, en 915, il se trompait de sexe, mais pas de nom; le pape alors régnant s'appelait Jean. X (914-. 928), et c'était le prédécesseur d'un autre. Jean, celui-là même dont on disait : Subjugatus est Romam potestatipe in manu feminae.
Ces explications, pour vraisemblables pu soient, n'éclaircissent sans doute pas, autant qu’on le désirerait, les origines de la légende de la papesse. Jeanne. Mais rapprochées l’une de l’autre et fondues: ensemble, comme elles ont dù se fondre dans l'imagination populaire, elles suffisent, ce nous. semble, à en rendre compteÿ.