Ibid
2, Sur ces îles, cf, Longnon, Géographie de la Gaule ‘quwr° siècle,
p.178, et G. Kurth. Clovis, it. p. 207, note. 3. G. Kurth, tbid.
4. Grégoire de Tours, Hist. Franc., H, 48; cf. G. Kurth, #bid., p.208,
note.
Sa disparition fut un désastre pour la Gaule romaine, Les Wisigoths se précipitèrent sur la deuxième Aquitaine comme sur une proie. Plusieurs villes s'émancipèrent d’entre Loire et Seine. Angers, qui avait tenu bon jusque-là et vaillamment résisté aux Saxons, finit par leur livrer des otages !.
Tout paraissait perdu. Cependant vers 468, un certain comte Paul, que l'histoire ne désigne pas autrement, prend la tête de la résistance, et Childéric réapparaît, à côté du général romain, avec ses Francs. Leur armée se dirigea vers Angers. Odoacre était accouru pour défendre la ville qui lui servait d'avant-poste. Il s’engagea alors, sous les murs et jusque dans les rues d'Angers, un combat opiniâtre dans lequel un incendie, allumé on ne sait comment, consuma l'église de la ville. Le comte Paul périt dans la lutte, mais Childéric continua la bataille .et demeura maître du terrain ?.
Angers délivré, les vainqueurs mirent à profit leur victoire. Sous la conduite de Childéric, Romains et Francs poursuivirent les Saxons et leur donnèrent la chasse jusque dans leurs îles. Le nord de la Loire, le bassin même de la Loire retrouvèrent dès lors leur sécurité. Et cette paix était en grande partie l’œuvre du roi franc.
« Continuateur d’Aétius, d'Égidius et de Paul, il était légitime qu'il finit quelque jour par être leur héritier *. » On ne s'étonnera pas que le biographe de sainte Geneviève lui ait dès lors assigné‘une part