Vita B
2. « Ampliusque quam decies octonos annos manens in Corpore. » Vita B 50.
3. Comme elle était puella, infans, en 429, on peut fixer sa naissance aux environs de 420, et par suite sa mort aux environs de 500. Cf, Ch. Kohler, op. cit., p. ut; Krusch, Neues Archiv, t. XVIII, p. 19. On ne comprend pas pourquoi M. Krusch a changé d'avis dans Rerum merovingicarum Scriptores, t. III, p. 205; cf. G. Kurth, Etude critique, p. 63 (61). M. Lesêtre (Sainte Geneviève, p. 131) fait mourir Geneviève à quatre-vingt-neuf ans, le 3 janvier 512, cinq semaines après la mort de Clovis. Cela ne nous paraît pas pouvoir
se concilier avec les textes.
4, Cf, le martyrologe hiéronymien et tous les martyrologes.
cimetière parisien, sur le mont Lucotitius, fut bientôt érigé un modeste oratoire en bois !. Un peu plus tard, voulant honorer son humble amie, Clovis choisit cet emplacement pour y construire l’église Saint-Pierre ou des Saints-Apôtres ?. 11 disparut, il est vrai, ayant d’avoir achevé son œuvre; maïs Clotilde, son épouse, y mit la dernière main ?. L'édifice, appuyé sur une crypte qui devait recevoir les sépultures royales, offrait l'aspect des basiliques primitives. L'intérieur en était non voûté, mais lambrissé à la manière antique; des peintures murales en | animaient les parois. On y avait accès, du côté occi- | dental, par un simple portique orné, comme l'inté- | rieur, de mosaïques et de peintures représentant des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament {. C’est là que reposa Geneviève, à côté de Clovis et de Clotilde, qui vinrent l'y rejoindre‘, le premier en novembre 511, la seconde en juin 5457. Ce voi-
LE far pl, on D. Lie 0 de.
4. « Oratorium super sepulcrum de ligno contextum.» Vita À 55. Ce renseignement fait défaut dans Vita B.
2. « Honoris ejus gratia basilicam aedificare coeperat. » Vila B 53. M. Kohler (op. cit., p. xc) et M. Krusch (Neues Archiv, t. XVIII, P. 29-34) n’ont pas compris le sens des mots : honoris ejus gratia, qui signifient, non pas « en son honneur », c'est-à-dire « sous son vocable », mais simplement « pour l'honorer ». Cf. G. Kurth, Étude critique, p. 62-63, 60-61.
3. « Quae (basilica), post discessum ejus (Clodovei), studio praecellentissimae Crotechildis regine, celsum extulit edificata fastigium. »
Vila B 53. Cf. Grégoire de Tours, Hist. Franc., 11,43; IV,1; Liber historiae, cap. xix, dans Rerum meroving. Scriptores, t..IL, p. 273.