‹ Études de critique et d'histoire religieuseChapitre 76 sur 142 · Vita B 53. Cf. G. Kurth, Clovis, t. f1, p · texte numérisé non relu

Vita B 53. Cf. G. Kurth, Clovis, t. f1, p

5.. Hs furent inhumés dans la crypte, tandis que le tombeau de Geneviève paraît avoir été placé sous l’autel.

6. Sur l’âge et la date de la mort de Clovis, voir Grégoire de Tours, . Hist. Franc., H, 43. Pour la mort, la date du 27 novembre 544 est

solidement établie par Levison, Zür Geschichte des Frankenkünigs Clodowech, dans Bonner lahrbucher, t. CIII, p. 47 sq.; Cf. G. Kurth, Clovis, t. I, p. 197.

7. cons est morte à Tours le 3 juin 5% (Grégoire de Tours, Hist.

sinage de têtes couronnées ne fit point pâlir la gloire de la vierge de Nanterre. Un temps vint où l'église Saint-Pierre du mont Lutèce ne fut plus

pour les Parisiens que l'église Sainte-Geneviève !.

Ce nom, le plus populaire de tous ceux du vi° siè-

cle, finit par se communiquer à la montagne ellemême.

À peine ensevelie, Geneviève avait attiré sur son tombeau l'attention des foules. Après sa mort, comme durant sa vie, les malades eurent recours à son intercession. Son biographe, qui écrit vers 520, nous signale la guérison d'un jeune homme nommé Prudent qui souffrait cruellement de la pierre?, et celle d’un Goth qui, en travaillant le dimanche, avait été frappé d’une. paralysie des deux mains?, Plus tard on rédigea un livre de ses miracles‘.

Franc., IV, 1). Le jour est donné par le Vita sanctae Chrothildis, cap. xiv, dans Rerum meroving. Scriptores, t. II, p. 347.

4. A l'origine, l’église s'appelait indifféremment rglise des Apôtres, ou église Saint-Pierre. Grégoire de Tours, Hist. Franc., II, 43; II, 48; IV, 4, V, 49 et 50; cf. Vita Chrotechildis, cap. x et xIv, dans Rerum meroving. Scriptores, t. III, p. 346, 348. Le premier document où l’église porte le vocable de Sainte-Geneviève est le testament d’Anségise, abbé de Fontenelle, mort en 831, qui donne ad Sanctam Genovefam Parisiis libras duas (cf. Gallia christiana, éd. 4744, t. VII, col. 701); les Miracula beatae Genovefue rédigés au milieu durx*siècle, attribuent aussi à l'édifice le titre de Sainte-Geneviève (cf. Acta sanctor., januarii, t. I, p. 148). Les Annales de Prudence de Troyes, aussi bien que les Annales de Saint-Bertin, qui sont de la même époque écrivent Basilique de Saint-Pierre et de Sainte-Geneviève; cf. Pertz, Monumenta Germaniae historica, Scriptores, t. I, p. 450, 451. Sur les variations du vocable, voir Ch. Kohler, op, cit., p. xo-xcn; cf, G. Kurth, Étude critique, p. 62-64 (60-62).

Page 1