‹ Etudes de critique et d'histoire religieuse [microform]Chapitre 19 sur 177 · Voir le texte du Credo de Nicétas, dans Burn, p · texte numérisé non relu

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3. Cf. saint Cyprien, ép. G9, n" 7, ad Magnum, et ép. 70, n» 2, ad Januarium. Cf. Burn, p. 209-210.

4. Pour le Credo africain, qui trouve son expression dans le sermon 21o de saint Augustin, cf. Burn, p. 210-213; Hahn, p. 34-61.

à la formule romaine : universorum creatorem, etc.

Nous connaissons le Credo espagnol du iv^ siècle par les écrits de Priscillien. Parmi les variantes qui lui sont propres nous signalerons la forme du septième article : sedere ad dexteram Dei Patris omnipotentis. On a remarqué aussi que le sabéllianisme de Priscillien , se faisait jour dans Tinterversion des neuvième et dixième articles, qui semble subordonner le Saint-Esprit à l'Eglise : Credimus in sanctam ecclesiam^ Sanctum Spiritum ^.

En Gaule, nous trouvons au iv*' siècle trois formules du Credo ^ malheureusement incomplètes, la première de Phébadius, évêqued'Agen (f après 392), la seconde de Victrice, évêque de Rouen (-f- avant 409), et la troisième sans nom d'auteur, intitulée Fides Romanorum. Phébadius était un vigoureux polémiste : il composa un important traité contre le second symbole arien de Sirmium. C'est très vraisemblablement lui qui rédigea, en 359, au nom des évêques catholiques réunis à Rimini, le formulaire que cite saint Jérôme ^, et où nous relevons la forme particulière du troisième article : Qui conceptus est de Spiritu Sancto natus ex Maria virgine ^, appelée à supplanter plus tard la forme romaine : Qui natus est de Spiritu Sancto et Maria virgine. Dans son traité De Fide orthodoxa (cap. viii), il faut remarquer le mot passas qui appartient au Symbole gallican. On le retrouve dans le Credo de saint

1. On trouve le Credo de Priscillien dans Burn, p. 214, et dans Hall n, p. 64.

2. Dîalog, advers. Luciferianos, cap. xvii, Migne, P. L., t. XXIII, col. 170.

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