‹ Etudes de critique et d'histoire religieuse [microform]Chapitre 24 sur 177 · Que M. Burn pèse bien cette raison · texte numérisé non relu

Que M. Burn pèse bien cette raison

2. M. Burn note lui-même « the two sermons in Cod. Sessorianus 52, in whicU a lext of R (romain primitif) survives almost untouehed, wliile tlie sermon based onT (textus receptus) support the évidence ofthe order of baptism ». Ouv. cité, p. 239.

3. Sur l'opinion de Hahn, cf. plus haut, p. 61, note 2. H est juste d'observer que le sermon 242 pseudo-augustinien renferme la particularité (I liujus » carnis resurrectionem, qui provient d'Aquilée. On serait tenté d'en conclure que ce sermon est d'origine italienne. Il n'est cependant pas impossible que cet hujus carnis ait passé en Gaule en même temps que la légende rufinienne de l'origine, du Symbole. En tous cas, les sermons pseudo-augustiniens 240-241 ne sont pas de la même plume que le sermon 2i2. Cf. Burn, p. 237,

point sur lequel tout le monde est d'accord, c'est que sa propagation en Occident est due tout particulièrement à l'Eglise romaine. Nous sommes également assurés que Rome s'en servait au temps de Nicolas P"". Si le Psautier attribué à Grégoire III est authentique, l'introduction à Rome du Textus receplus remonterait au plus tard aux années 731-741.

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