III. Si, nonobstant la pratique constante, établie dès
les premiers temps, dans l'Église universelle, d'arguet du 1V° évangile éômime d’un document proprement historiqué, mais en raison du earactère particulier de cet évangile et de l’intention manifeste de l’auteur de prouver ét de déféndre la divinité dé Jésus-Christ d'après les actes mêmes et les discours du Seigneur, on peut dire que les faits rapportés dans le IV° évangile ont été inventés, en tout ou en partie, en mañière d’allégories ou de symboles doctrinaux, et que les dis: cours ättribués au Seigneur ne sont pas propreméñht et véritablement ceux du Seigneur, mais de simples compositions théologiques d'écrivain, quoiqu'ils soient mis dans la bouche du Seigneur ?
R. Négativement.
nel Me es ‘été