‹ Études de critique et de philologie du Nouveau TestamentChapitre 26 sur 162 · Das Urchristentum, p. 103-303, Gôttingeri · texte numérisé non relu

Das Urchristentum, p. 103-303, Gôttingeri

un certain style du discours. Ce n’est pas cependant à : l'Université de Tarse qu'il a reçu cet enseignement, mais dans une école secondaire.

XIII. A. Schweitzer! passe en revue toutes les théories qui ont été émises sur Paul et ses doctrines depuis Hugo Grotius jusqu’à nos jours. Les titres des chapitres indiqueront le contenu de l'ouvrage : Les commencements de la méthode scientifique: Baur et ses critiques; de Baur à Holtzmann ; H. J. Holtzmann: questions critiques et hypothèses; la position au commencement du xx° siècle; Paulinisme et religion comparée; résumé et exposé du problème. Schweitzer n’admet pas l'influence des religions de mystères sur les doctrines de Paul. En résumé, les dogmes chrétiens les plus anciens peuvent être retrouvés sans difficultés dans les épîtres. Paulinisme et Hellénisme ont en commun leur terminologie religieuse, mais rien au point de vue des idées. L’Apôtre n’a pas hellénisé le christianisme. Ses conceptions sont également distinctes de celles de la philosophie grecque et de celles des religions de mystères. Les doctrines de l’Apôtre doivent être expliquées en les dérivant du christianisme juif primitif.

XIV. Il est difficile de prendre au sérieux les hypothèses de R. Scott? sur les épîtres pauliniennes. D'après lui, les épîtres aux Corinthiens, aux Galates, aux Philippiens et aux Romains, I-XI, XVI, 1-16, 21- 24 seraient de Paul. Les épîtres aux Ephésiens et aux Hébreux, la première épître de Pierre, 1 Thessaloniciens, IV, V; II Thess., I-IT; Rom., XII, XII, XV; I Cor., XV, 20-34; II Cor., VI, 14-VIT, 1 seraient l’œuvre de Silvanus. Timothée aurait écrit I Thes-

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