Die Unechth. des Rôm.-Briefes
Re Paul write Romans? Hibbert Journal, Vol. I, p. 309. London:
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religieuses se rapprochant plus ou moins les unes des autres, cet écrit est parfaitement compréhensible ; comme écrit individuel d’un seul esprit, sous des conditions supposables, il est pour toujours incompréhensible, ainsi que le prouvent dix-sept siècles d’exégèse impuissante; c’est une série d’inconséquences du commencement à la fin.
VI. P. W. Schmiedel' a répondu aux divers arguments ou plutôt affirmations que nous venons de résumer. Il montre qu’antérieurement à Justin nous avons des passages qui supposent l’épitre aux Romains. Si nous ne voyons pas toujours très bien la connexion des diverses parties, si nous avons de la peine à saisir la portée des arguments et si nous ne comprenons pas autant que nous le voudrions les enseignements de cette épiître, cela ne prouve pas qu’elle n’est pas de Paul, mais montre seulement qu'il n’était pas capable
: d'écrire plus clairement — ce qui pouvait provenir de son éducation rabbinique — ou qu'il ne faisait pas suffisamment effort pour écrire avec une parfaite lucidité. Schmiedel discute ensuite les passages où Smith découvre des inconséquences et un manque de liaison entre les diverses parties du texte, et il déclare que ces observations sont injustifiées. Remarquons que si nous ne pouvons pas montrer dans le détail l’enchainement de toutes les propositions de cette épître, nous pouvons en établir-clairement le plan d'ensemble et la liaison des diverses parties. Il n'est pas exagéré de dire que l’épitre aux Romains est de toutes les épîtres de Paul la plus systématiquement ordonnée. Nous nous permettrons de renvoyer pour le prouver à l’analyse que nous en avons donnée dans l’Héstotre des livres du Nouveau Testament, T. I, p. 239-264.
4. Did Paul write Romans? Hibbert Journal, Vol, 1, p.532, London, 490% :
VII. C. W: Emmet! présente une nouvelle théorie pour expliquer le problème qui se pose à propos des chapitres XV et XVI de l’épitre aux Romains: On sait qu'il existe une recension où ces deux chapitres sont omis? ; la doxologie est tantôt placée après XIV; 23; tantôt à la fin de l’épître, ou aux deux endroits, ou elle est omise entièrement. Enfin, le chapitre XVI, 1-23, faisait-il partie de l’épître originale et a-t-il été adressé aux Romains? Voici les solutions que propose Emmet.
L'épître se terminait originairement à chapitre XV; 33: Un manuscrit a perdu la dernière page du rouleau; XV, 1-38 et n’a plus contenu que les chapitres I-XIV: Un seribe à ajouté la doxologie à ce manuscrit tronqué. Ce chapitre XV a été ensuite ajouté et a reçu la doxologie courte, XV, 33. Le chapitre XVI, fragment d’une correspondancé authentique de Paul, a été ajouté comme post-scriptum du corpus paulinien. La doxologie très développée, qui n’était plus à sa place après le chapitre XIV, a été transférée à la fin du chapitre XVI. Il existe des manuscrits qui présentent ces divers états et justifient cette hypothèse. Nous étudierons cette question des deux derniers chapitres de l'épiître aux Romains dans Études de critique et d'exégèse.
Passons aùux travaux d'ensemble sur l’épitre aux Romains.
VIIL. Tout à la fois épitre ettraité didactique, l’épitre aux Romains contient, dit Toussaint, toute la théologie de l'Apôtre sur le salut, sur la justification par la foi. « Là seulement, sont groupées et développées, en
1. Romans, XV-XVI : a new Théorÿ. Exposilor, àvril 4916, p. 975.
2. KinsorP LAKE, Exposilor, déc: 1910; The shorter Form of St Pauls Epistle lo the Romans, a prouvé l'existence de cette recension courte de l’épiître aux Romains: