Studies in the synoptic Problem, p. 96, 2, Ibid, p
sie
VIIL. B. H. Streëter recherche dans le même recueil quel ést l’ordre original du document Q!. Si l’on examine les sections les plus remarquables, communes à Matthieu et à Luc seuls, on constate qu'elles se présentent dans lé même ordre dans les deux évan= gélistes. Quelques sections sont agglomérées dans Matthieu, par exemple dans le sérmon str la montagne, lesquelles sont dispersées dans Luc, XI-X VIT; on peut signaler eñcore quelqués autres passages rangés différemment dans Matthieu et Luc. Or, la façon dont Matthieu s’est servi de Marc prouve qu’il à chängé l’ordre des matétiaux que lui fournissait cé document, tandis que Luc, én général, l’a conservé : on constate d’ailleurs que Mätthieu a üne tendance à former de longs discours à l’aide de sentences sur le même sujet. Un examen des discours du Séignéur prouve qu'ils se composent de fragments primitivement séparés.
IX. W. C. Allen? reconstruit le recueil dés discours du Seigneur, qu'a utilisé le premier évangéliste en coordonnant les passages où il relève la même phraséologie et la même doctrine. Il y incorpore ceux où il trouve certains térmes : À Bacuhela vüv opavbiv, à uidç où dvôpiorou, à ratho 6 Ev vois oÙpavois, mario pour désigner Dieu, éuvréhkétx #00 aitivog, dixoiooüvn, puuode, ÉxxAncia, etc. et des phrases üu expressions juives : of Gixaror, Opovog ôëns, etc., des idées juives où qui s’appliquaient à des auditeurs juifs. Cette source est caractérisée par un type très primitif de doctrine. Le Christ est le Fils de l’homme, ou le Roi du royaume à venir. Il est aussi le Fils de Dieu qui seul peut révéler le Père. Il est plus grand que Jonas ou Salomon, plus grand même que le Temple.
Il n'est pas probable que Luc ait connu cette source