‹ Etudes de dynamique chimiqueChapitre 10 sur 69 · A. C. CXCV · texte numérisé non relu

A. C. CXCV

') 0,201 Grammes de l'acide employé, préparé d'après M. Pétri (1. c. 57), étaient neutralisés par 8,02 cûP de baryte (0,182 normal), tandis que le calcul exige 8,007 cM\

Cl et Ti concentration et titre initiais, Cn et Tyi concentration et titre après une transformation partielle.

L'appareil gui a servi à déterminer ce titre de temps en temps, pour une solution aqueuse d'acide dibromosuccinique chaufifee à 100°, est indiqué par la Fig. I. Le flacon A contient, au commencement de l'expérience, 300 cM^ d'eau

Fie. I.

chauffée à 100"^ ; l'épruuvette B, chargée de 3,696 grammes d'acide dibromosuccinique, y est écrasée à un moment donné; la dissolution se fait instantanément par une agitation vive, et au bout d'intervalles connus, le liquide est titré. A cet effet on le fait sortir par C en soufflant, et on l'introduit ainsi par l'entonnoir dans l'éprouvette D (jaugeant de llVé cM^).

Celle-ci plonge daus de l'eau glacée afin de déterminer l'arrêt de la transformation. L'éprouvette est détachée de l'entonnoir, et vidée au moyen du tube E dans le vase à titrer.

Les résultats obtenus ainsi sont insérés dans le tableau suivant :

Temps eu minutes {i).

Titre de 11 1/4 cM^ par la baryte 0,089é normal {T).

10,21 (calculé)

Pour contrôler, par ces données, V équation différentielle posée au commencement de ce chapitre:

il s'agit de l'intégrer.

Remarquons à cet effet que,|d'une part, la transformation a eu lieu à volume constant, de sorte que la dérivée par-

— 1 devient totale ( — |, et que, d'autre part, le ^t ] \dt I

maintien des circonstances initiales permet d'admettre la

constance de k. On obtient alors :

— log C =z kt -{- Constante i).

Eliminant la constante d'intégration et ramenant les concentrations aux titres, au moyen de la relation:

on obtient:

Ces valeurs ont été calculées et indiquées dans la troisième colonne du tableau; leur constance démontre que les exigences de réquation différentielle sont remplies.

Terminons en indiquant une conclusion générale de ce que nous venons d'observer; conclusion qui du reste, vu la nature de la transformation unimoléculaire, n'a rien d'étonnant :

La quantité transformée est indépendante du volume occupé par ce qui se transforme.

») Dans cette équation * répond à Vî,so3 de sa valeur première.

Supposons en effet tlans deux expériences la même quantité initiale (Q), occupant deux volumes différents (F^et Fg), il est facile d'entrevoir que les quantités non transformées (Zj et Xo), au bout d'uu même intervalle t, seront égales dans les deux cas. L'application de l'équation:

donne:

Aj Aj Ag A2

d'où ~~ =z — donc Xi = Xo.

Xi Xi

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