L. H. Je ne pense pas qu'on puisse dire inspirer dtfn
Dalgrë l'analog^ie laline^ inspirarô in. Il faut que cette construction soit contraire au génie de notre langue 5 pùis^ que, malgré Texeraple de Racine , aucun bon écrivain ne l'a jamais employée ni en prose ni en vers. Qu'il ne Toit point changée, cela ne prouve rien : il a laissé dans ses deux pre^ mières pièces bien d'Iiutres fautes plus graves , et Ton sait pourquoi*
(P^ Inspirer à est sans doute plus usité c^^ inspirer dans y et il y a mille occasions où ce dernier ne conviendrait point; mais Racine n'est pas le seul qui Tait employé. Le Dictionnaire de Trévoux en cite cet exemple de Bossuet : c< La » sombre obscurité dés églises inspire une sainte horreur » dans rame. » D'après ce même Dictionnaire ^ on dit qu'il faut qu'un orateur inspire dans Pâme des juges la compassion , la haine , la vengeance, pour dire ,. qu'il faut qu'il faaa^ nahre ces passions dans leur esprit. Un exemple bien pluf remarquable encore , c'est celui que Voltaire nous fournit au cincpiième Chant de la Henriadë^ où il dit en pariant dut fatnatisme : .
Da Capitule en cendre il passa dans Pé^lise ,
£t dans les cœurs chrétiens inspirant ses fiireorSj ^
De «martyrs qu'ils étaient les fit persécuteurs.
36 Nous nous clierchions l'un l'autre* Une fierté si bcllo Allait entre nous deux finir noire querelle , . Lorsqu'un gros de soldats se jetant entre nouis^ '• • Nous a fait dans la foule ensevdir nos coups. /
L. H. , citant L« B. Nous n'aimons point une fierté çui finis une é/iêerelle , mais ensevelir nos coups est ui^e trèsbelle expression : c'est celle qui convient à Alexandre loi*$— ^n'il combat contre des hbmmes ordinaires.
^f3^ Louis Racine trouve cette même expression admirable dans la bouche d'Alexandre ; et Geoffroy la dit heureuse , élégante , et si juste ^u* on n'en sent pas d*a-^ bord toute la hardiesse. Nous ne pouvons que dire qu'ils ont tous raison t
37 Et ne pourrai-je au moins , dans de si grands mallienrs, M'entrctenir moi senle avecque mes douleurs ?
. L. !)• On ne %^ entretient point avecque ses douleurs: on ne s*enlrelient qu'avec des personnes. Asfecque est luain* teuant banni des vers* et de la prose. Le ifue rendait le vers dur et traînant.
L. H. Ou s^ entretient en poësie avec tout ce que la poésie a le droit de perâonnilier, d'animer^ etc* Le vers est mal tourne 4 mais la figure n'est pas rëpréhensible.
I ; 3S Et poar(|uoi te cachais-je , avec tant de détours , Un secret si fatal au repos de tes jours?
L. Hk Te cachais-Je est d^une dureté rehiarquable dans TÉ» jfùàte qui avait Toreille si sensible. Un secret si fatal %A \fA^çoatre-scns. L'auteur veut et doit dire^ un secret *doiiit dépendait le repo& de tes jours. Il dit à^jpeu'-près le ieoûtraire%
* $^C^ ^^ ^^or^/ dont il s'agit est celui de l'amour d'Axiane
pour Porus ; c'est cet amour même tenu secret. L'auteur a
voulu faire dire à cette princesse : « Pourquoi \q cachais-je
» avec^l^nt de soin ua secret qui caché était si fatal au re]>os
>} de tes jours ? Pourquoi te faisais- je de mon anour un mys-
» tère , un secret s\ fatal à ton repos ? » Je ne croib pas que
par le tour dont il s'est sei'VÏ il ait dit le côntt*âire ; mais
Tellipse qu'il faut suppléer iest un peu forte , peut-être, et
. ne se présente pas assez vite a Tesprit. Le tour indiqué par
le commentateur ne laisserait pas la même incertitude dans
lé^èetTâ \ ¥uaîs'il exprimerait un sens un peu diffét^ent, ce me
sëfnbte, et ce sens , qui n'aurait pas réf^ugné îibqs doate,
'n'était ptirs , à mon avis , préférable.
39 W est temps que mon à. ne, au tondieau descendue , Te jure une amitié si long-temps attendue.
L. H. Ici la figure qui permet de prendre la partie pour le tout, est emplo}ée abusivement, parce que le tombean , qui convient au corps , ne peut convenir à Vante 9 et celte réunion de deux mots et de deux idées qui s'excluent néces-
«atremeBi^ e&t- .choquante* G*«3t ce. que n'a pa$seiitt Louis Racine « qui iV4>uVe cette imag^ poétiéfue et belle.» Quand elle serait juste » je ne vois pas ce qu'elle aurait de beau ; car ici tout e^t fort)«OQvnun.
JT^ Louis • Racine, a dit expressément que, quoique Vante ne éfesçende point autontbeau , c'était une image poétique et beUe^ que reipression. mon âme mu tombeau dcspendne :. ainsi s'il n'a rica trouve de choquantdans cette expression , ce n'ipst pas faute de l'avoir bicp connue.. M. dp Jjiharpe ne ppuwe-l-il pas ici ur^ peu Iqin la sdvdrilé, lui qui , ailleurs, dans celle mên^e pièce , approvivç. un cœur qui périt etqf\i meurt ^ \^u^âme ne descend point au tombeau^ si p^ir d9sçendri»,MU. ienkbfau on entend être ensevelit enterré -y niais ne peutK)n pas entendre descendre chez les morts , et n'esl-cè pas ce qïVil faut enlendre en iparlant d'une ijwè?''D*ailleiii*s, -AxjaoBViV.qiiï parle ici, ne •dit pas àimf^^etaenx^^ii esttewspa^ae^ten *àme desc&nde -«0 tombeau ^ tnM0'qu^i7 etjst temf^è que^ descendue au tombeàks'^Ue jfP^ à -Partit ie^t» amitié si iong^temps attendue J ce qui revient à , qu'ï7 est'^fnps qu&son âmi0 deseeidè^a4i''Mt9^tféUH ^oàtf fêfoifid)re>^Fùras(y"tîi\Mi jurer '(»lie^ntèf»«-ûl»»i«îé. 0<ir>c<At^d«'ti^lructibn ^k^ig^nc visi^^ ÛeMenc «oute idée<le mortide destruction ou d^^hséveliss^ meaf de Vâmei ••-'•:'•.•
4o II croit pcut-circ, il croit que ma haipe étouffée^ ^ A SA t'aosse douleur serfira'ac trophée. ^ -
. ' L. H^ . A W^s d'ei^es^jons »l d*kMf s incoliérenti^ i d'oii réiahecc qu^iil; a de plu^ rare;<:he^. iRacipe, mea^ko daas^^es essais , c'eslnà-dipe, ^n vrai g^Uftlpûas. • r. ..
f;^^ Qu^dU-œ f|lu?on ^^Jiii"igalimutias ? Un discours embrouillé ot conf as , qui semble dire quelque diose , et «e dit rien.' Ce nVofie^t formé ^ dit-oj^, des mots taiiits Galli Maehias f. que pcononça ea s'ombrouUlant , au liasû de Gallus Matliiœ , l'avocat d^ne cause pu il s'àS*isMiit d'an • co^ appayieftflnt À on nommé J/^M/tf^*
. Le phéhiis y qui a beaacoiip de rapport ai^ iàgaUm tias 9 en diffère par u& degré d'obscurité de nioinf , et par na imliant qui signifie ou semble signifier quelqu^e chose. Il consiste à exprimer ayec des termes trop figures et trop redie^- 4:hés ce qui devrait éire dît plus siraplemexit*
-éfi Oai, j'ai efaefclié Poms. Mais , quoi qu*û& pubse dire. Je I» le xherchais pas afin* de le -détmii^. ^
L. B. On dit bien détruire un palais , une ville ; hiaîs -dit-on égalemeht détruire un homme ?
L. H, C'est parce qu'on no le dit pas ëqmniànément , et qu'on peut le dire sans blesser aucuiie analogie , qu'il y a ^u mérite à se servir de cette cxpi-essibn ;' mais elle estbieii
'plus heureusement employ^^è^dans ce vei^ admirable :
Montrer aaz natioos Mithiridate détroit.
C'est bien là qu'ion peut voir l'effet d'uù motjoûsen sa
•place. Ces deux natsums ». MithiMjfUe ydé&ui^, foot da
senl nom de Mithridate une 'grande puififiancev G^ési du ««ir
4>linie d'expression «avec des moyens . sim^le^ •. p'esft leOseeret
tdes. grands. écrivaio$.\;.» \,' . . . .-., ,:;•, .,> ; ^.v.'. .
([^':JPétniiro ^^ l'opposai de vC<>i»>irii*ra^.»etB-a.dà «e ^re d'abord au propre que. des obosefl canwuites s iieMts qu'Un bAiirt^ent^ un édifice > ou vn ouwàgé quelconque de maçonnerie ou de charpenterie ; mais on l'adit^tisuile par extension de choses^ non pas précisément construites , mais composées et faisant corps par' Tunion de leurs parties, comme » par exemple , un jardm , un bois , une vigne ; et , qui plus est 9 on Tadit^ sinoà d'tili hM^ike en particulier^ du moins des hommes en général , 'ou d'Une cettàiùe collection d'hommes, comme -d'une nation, ^ikn peuple > d'une familie* a Dieu eavoya.le déluge ^ dâtle*-]>ictidniiaire de m Trévoux , pour détnèir^ les Itàmmes'ei les animaux. »
Dans les deux .exemples .de liaciae, . il' s'agit autant, je prois, d'une destruciioa morale que d'unie destruction physique j autant , dis- je , de.ladeslruction de Poruselde Mithridate , comme rois , oonlme souverains , que oonune hommes;
lutant de leur abàîssehieDt , de leurniniè , que de leur mort^ Or, c'est dans ce sens-là, sens figuré et métaphorique, qua détruire est assex'usltë : on le dit en ce sens , non-seulement lies choses morales ,, telles que les.honneurs , la réputation ». la fortune » la puissance, oftais même des personnes. considé-^ Kcs par rapport à ces choses. Suivant le Dictionnaire de Tré-^ vous , une pauvre Demoiselle est déirui^ quand elle est réduite à la mendicité. Suivant le Dictionnaire de TAcadémie ^ on détruit un homme dans Fespril de quelqu'un , quand on le décrédite entièrement auprès de \m^ Voltaire ^ dans. Bnuus .*
Destructeurs dès tjrans, tous ^iii ii*tye» pour rois^ Qoe le» Pieux de Nama, vos vertus et vos. droits..
Dans la Henriade^ Chant VII :
Gaesclin^ le destructeur et fe vengeur àJts toii, lAfontaîne, Fable du lion , du Loup et du Renard :
Messieurs les courtisans, cessez de ypus détruire*^», •. Boileauj Lutrain, Chant IV ^
Anianld, cet hérétique, ardent 1^ nous détruire^. J^
ii J'ai vu de oe guerrier la valeur répandue. Tenir la renommée entre nous suspendue , Et foyant de son bras voler partout i*effroi, L'Inde scmhta m'ouvrir un champ digne de moi*
L'ab. d'Ol. • . •», qui ici encore a ooaire. lui Louis Racine et l'abbé DesFontaines. Premièrement on pourrait demander à Veffroi de son bras signifie V effroi que cause son bras^ on l'effroi qu'éprouve son bras? E:t-il actif on passif ?..•• Autre chose à remarquer, et plus importante encore. Voyant se rapporte , non pas à VInde , qui est le nominatif suivant > mais à la personne qui parle.... Cependant de la manière dont il est placé > on dirait que c'est l'Inde qui voyait , etc.
L. B. ISeffroi d'un bras pour Veffroi causé par «* iros f espresâioa hasardée et ÎACorrecle^
, L. H. Je DO condamnerais pas plas Y effroi de son hraé , que la terreur dé ses armes y cpii est assurëment un6 phrase reçue, et i^ut se justiiie par l'usage de la même t'Uipse , la terreur causée par ses armes ^ V effroi causé par sort bras; mois j'avoue que je tie- trouve pas le tnéme rapport entre faire voler la terreur et faire voler Veffrùim C'est ici qu'il faut distinguer la nuance des synonymes. La terreur présente l'idée d'une espèce de contagion qui se propage ra- ' pidement : de Ih l'espression Ae terreur pani^ ne, U effroi «sprime particulièrement le saisissement causé par la peur. Ces distinctions sont essentielles à observer dans l'usage des mots qu'on appelle synonymies. C'est de là que dépendent en partie la ^pureté du style et la justesse de l'expression • Ces deux vers :
Et voyant de son bras voler partout l'effroi , L^Inde sembla m'ouvrir un champ digne de moi*
peuvent fournir une autre observation. Voyant est ici un de ces ablatifs absolus ( moi voyant^ qui sont si favorables à la poésie , et dont personne ne s'est mietix servi que Racine. Ils exigent quelques précautions, pour ne produire, dans la phrase ni embarras ni obscurité. Entre autres choses , il faut prendre garde que l'ablatif absolu ne puisse pas se rapporter à deux substantifs. Ici voyant peut également s'entendre de y Inde et ^Alexandre. Il y a donc amphibologie, et c'est une faute.
Remarquez que l'ablatif absolu est naturel aux langues qui marquent lés cas par la terminaison, parce qu'alors il ne jjeut guère produire d'équivoque. Il n'en est pas de même des langues modernes qui marquent leurs cas par des articles: ici l'ablatif absolu est souvent près de l'équivoque. Il sert beaucoup en vers pour la rapidité et la précision ; il peut nuire \\ la clarté, et celle-<ci est avant tout.
dPC^ Nf. de Laharpe trouve donc juste l'observa lion de d'OlLvet sur voyant* Comment n^a-t-il pas tlrouvé l.i nième justesse dans l'observation %yxe\ effroi de son brus*! Cora-
ment Veffroi de son bras peut-il lu! paraître signifier «nussL b'en Veffroi causé par son bras , que la terreur de ses armes sigaiûe la terreur causée par ses armes ^ D'abord , la terreur de ses armes pour la terreur causée par ses armes ^ est, comme la terreur de son nom pour la terreur causée par son nom y une expression tellement consacrde , une expression d*un usage si fréquent et si général , qu'on pourrait la dire presque vulgaire ^ si elle n^appartenait pas essentiellement au stvle noble ; et Veffroi de son bras pour Veffroi causé par son bras 9 n'a jamais été dit, je crois « que par Racine seul , et qu'une seule fois par Racine : ensuite, il ne peut j avoir aucune équivoque dans la terreur de ses armes g dans la terreur de son nom y parce que des armes et un nom peuvent bien inspirer, ou , si Ton veut , causer la terreur, mais non la ressentir. Peut-on en dire autant do Veffroi de son bras ? \] effroi- saisissant aussi bien le corps que l'âme, le bras qui peut le porter, \e faire voler^ peut aussi l'éprouver lui-même jusqu'h un certain point; et Racine, en disant Veffroi de son bras , dit , en effet ^ que c'est le bras lui-même qui l'éprouve, tout en voulant diro tout le contraire.
Mais à propos défaire voler r effroi , M. de Laharpo prétend que cela ne peut pas se dire a^ssi bien que faire voler la terreur. Oui , s'il s'agit de Veffroi de son bras ^ rien de plus absurde , sans doufe , que de \e faire voler ^ et il ne serait pas, je pense, moins absurde Ae faite vôlerla. terreur iie son-bras ^ .mais s'il s'agit de Veffroi en général , pourquoi ne le ferait-on pas voler aussi bren que Ta terreur^ aussi bien que le trépas, que la mortl H ne répugne pas pins, je erQÎs, de le faire voler que de le porter ', et, certes, on ne dit pas mieux, on ne dit même pas plus souvent peutêtre , porter le trépas , la mort , la' terreuY , qiie porter Veffroi» « Ce prince est si puissant , dit le Dictionn'aife dé » Trévoux , qu'il porte partout la terreur et Veffroi. »
Et Mayenne a^ec lui , crut aux tentes da Roi , Meforter k son tour le carnage et Veffroi,
-HKHaiAnE, Chant 'VlTîi.: - -
y 88 ÉTUDES
Dans l'exemple du Dictionnaire de Trévoux , on voîc V effroi aprè^la terreur : c'est qu'eh effet la terreur est moins que X effroi» Ce dernier est le plus haut degrë de la peur* Il ajoute h la terreurX^ sentiment de rAorre/ir^ et suppose dans sa cause quelque chose A^horrihle. L'effet de la terreur est de faire trembler : celui de V effroi est de glacer, Aq faire pâmer, Ae faire mourir.
4S Quoique partout , ce semble , accablé soui le nombre , Je n'ai pu me résoudre à me cacher dans l'ombre.
L. B. Ce semble n*est pas même tolérable dans la con-« yersation familière.
L. H* Ce semble se disait autrefois pour yà ce éju'ilpa'* raît» et était plus précis* Il est tombé en désuétude ; on ne sait trop pourquoi , puisqu'on dit encore ce me semble .* c*estune bizarrerie de l'usage ; mais ce semble est ici répréhensible absolument , parce qu'il ne saurait se construire avec la phrase qui veut dire : Quoique partout accablé par le nombre , à ce qu'il paraissait , je n*aipu, etc.
{!^3S^ Ce n'est, en effets je crois ^ que par rapport à la circonstance que ce semble ne convient pas ; car^ quoique moins usité que ce me semble , il n'est pas tout-à-fait hors d'usage dans la conversation et dans le style familier^ comme le prétendent les deux commentateurs : du moins puis-je as«surer que l'Académie » en le citant comme une sorte d'équivalent de ce me semble > ne le donne point pour une expression surannée*
44 Qu'ai-je fait , pour venir accabler en ces lieux Un héros sur qui seul j'ai pu tourtter les yeux ?
L'ab. d'Ol. . . • Qu'ai- je fait ^ dit Axiane y pour que VQr*s veniez f vous , Alexandre, accabler, etc.. Il ne s'agit pas de savoir si pour que ferait un bel effets il s'agit seulement de faire sentir l'équivoque qui' est dans la phrase de Racine > où Ton est tenté de croire que ces mots, pour venir, Yeg;ardent la personne qui dit, qu'ai-je fait ? Elle
Tient, cette équivoque^ de ce quil y a une ellipse un (Mm trop forte,
j;^]^ On pense bien que Desfontaines et Louis Racine ne trouvent point là d'ëquivoque; mais Lafaarpe y en trouve une comme d'Olivet , et il reproduit ainsi ce qu'a dit le grammairien de T Académie Française : c< Pour 'venir se » rapporte , par la construction , à Axiane , et par le &ens , à 2) Alexandre. La Grammaire demandait , pour ^ue vous 2) veniez ou vinsiez, qui est prosaïque ; et par conséquent )3 il fallait une autre tournure.» Boileau a fait la raêrue faute que Racine dans le second de ces deux vers de sa Satire IX: