‹ Études de la langue francaise sur RacineChapitre 21 sur 76 · Je Tois mes honneurt oroltre , et tomber mon crédit · texte numérisé non relu

Je Tois mes honneurt oroltre , et tomber mon crédit

L'Ab. d'Oliv. Pardonnons ceiteiaversion à un poète; car la contrainte du vers a seh privilèges. Mais en prose , comme rien n'empêche d'être régulier , aussi rien ne permet de ne l'être pas. On dirait ^ /'ai va croître rhês honmenrs , ei tomber mon crédit'^ ou j*ai vu thés honnenrs croître ^^ tt mon crédit iofnber.

L'Ab. Desfont. Qui ne sait pas qu'en prose en dirait naturellement, mon crédit tomber? Mais on sait aussi qn*en vers cet arrangement n^estpas nécessaire. Pardonnons cette inversion à un poète. En vérité , le censeur p<ittvait réserver son indulgence pour d'autres occasions. Où il n*y a point de faute , le pardon n'est pas nécessaire.

{Q^ Louis Racine et Geoffroy répondent aussi hd'OIivet, d'après Desfontaines, que le pardon n'est pas nécessaire ou il n'y a pas d'offense s et ils croient avoir fuit mer- Teille, lis auraient dû voir > tous trois, que d*01ivct n*avait ▼oula que faire sentir combien de pareilles inversions pourraient souvent être vicieuses, surtout en prose , en rentrant la construction louche et le sens équivoque. C'est pourquoi il rapporte une décision, assurément très-juste > de Vaui^elas sui^ uoe phrase de Malherbe , analogue à celle de Racine. Malherbe avait écrit : Si le prince donne le droit df bour^ gwsie à toute la Gaule ^ et à toute l'Espagne quelque immunité : ce qui ne voit , dit Vaugelas , l'équivoque eu » ces mots ^ et à toute l'Espagne » qui semblent se rap- » porter au droit de bourgeoisie, aussi bien que c^ux-ci , » à toute la Gaule : ce qui toutefois est faux , puisqu'ils » se rapportent anx suivans^ tjfuelque immunité. »

Voltaire nous offre un exemple parfaitement semblable à <*lni de Racine, dans le second de ces deux vers du discour» ti touchant oùLusignan, dans Za^rd , témoigne toute sa

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douleur d'apprendre de la bouche même de sa fille , qu'elle o'^est point chrëlienne , mais tti,u5ulmane:

Orand Dieu ! j'ai combattu soixante ans ponr ta gloire ; J'ai vu tomber ton temple ^ et périr ta mémoire....

9 Non, non j le temps n'est pins que Néron, jeune encore, Me renvoyait les vœux d'une cour qui l'adore , Lorsqu'il se reposait sur moi de tout l'État. ......

L. H. Le temps n* est plus que , etc , ne saurait se construire par la Grammaire générale : c'est un véritable gallicisme , c'est-à-dire , un tour de phrase particulier à la langue française , et qu'il est bon de conserver , surtout en vers , la particule oh^ qui est régulière dans celte phrase , n'ëlant pas toujours favorable à l'oreille.

Js^S^ Le temps n*eU plus que s'explique, comme tant d'autres tours semblables , par l'ellipse , figure plus commune , même en français , qu'où ne pense. Que est U a peu-près pour pendant lequel^ comme dans cet exemple cité par l'Académie elle-même: L* hiver qu'il fit si froide pour dire, pendant lequel il fit si froide Le temps n^est plus que 2^^ro/s, etc., c'est-à-dire, plus n'est le temps pendantlequel Néron y etc. Il est vrai qu'en suppléant ainsi l'ellipse , on fait disparaître le que : mais le que subsistera encore , si l'on suppose avant , pendant lequel il arrivait : Le temps n 'est plus pendant lequel il arrivait que Néron , etc. Que , au reste , est dans ce cas-là aussi- régulier que où , nonseulement en vers", mais même en prose ; et on le trouve employé après an, après saison, après /o/zr, après ^o/r, etc., comme dans ces exemples de La Fontaine :

Or , une certaine année ,

Ça'il en était k foison

Un certain loup dans la saison

Que les ticdes zéphirs ont l'herbe rajeunie

Un jour que celui-ci , plein du jus de la treille.. . . De façon qu'un beau ^oir^u'il était en pâture.. . .

•t comme dans celui-ci de Voltaire, Zaïre, Acte III , Se. IV,

DE LA LANGUE FRANÇAISE. aai

Je toudrais que du Ciel le barbare secours ,

De mon sang , daus mon cœur , e&t arrêté le coars ,

Le jour 9tt'empolsODné d*une llamme profane , Ce pur sang des Chrétiens brûla pour Orosmane^ ht jour que de ta sœur Qrosmane charmé.. . .

10 Depuis ce coup fatal, le pou?oir d'Agrippine,

Vers sa chute , k grands pas , chaque jour s^achemine,

L« H. Je ne sais sixre mot, s'achemine^ présente , comme

le dit Louis Racine, Vidée d'un homme qui s'avance

lentement. S* acheminer signifie proprement prendre le

chemin 9 suivre le chemin. Je d^uie encore plus que la

pensée de l'auteur fi\l double , et qu'il ait voulu dire que le

crédit d'Agrippine s'acheminât aux yeux de Néron , et

s'avançât à grands pas aux yeux d' Agrippine elle^

même. Cela est bien subtil pour le grand Racine; et tout

ce qae je pourrais faire » ce serait de l'en croire si lui-même

me l'avait dit. Mais comme son fils ne nous p«irle pas de

cette révëlatioti, j^ime mieux voir ici tout simplement une

imitation d'an beau vers de Corneille^ qui ^ dans ISicomède^

dit en parlant de Rome :

Sa sagesse profonde S'achemine k grands pas vers l'empire du monde.

L'expression est heureuse en ce que ^acheminer y qui n'est pas du style noble » est relève par cette opposition à grands pas ^ et qae le tout ensemble forme une image à la fois naturelle et grande, quand il s'agit de r^in/v/rtf du mondem Il était ^lermis ii Racine , qui créait tant d'exprQ&sions , d*ea emprunter quelquefois ; mais j'avoue que , quoique celles-ci soient bien placées , elles perdent beaucoup en rappelant l'originaL S'achemine , seul à la fin du vers ^ ne me pa<^ rait pas d'un aussi bon effet qu'au commencement et avec à grands pus. Dans Corneille ^ levers marche avec Rome : le but où l'on marche n'est qu'à la fin du vers : ce doit étro Teffet de la phrase , et ici l'inversioa le dëtruiit. Le vers de Bacine dit bien ce qu'il doit dire: celui de Corneille rend

asa ETUDES

sensible une grande idée par la figure et par le nombre. Mais

quand Racine , un monoent après , dit en parlant de Kéron , Sa réponse est dictée , et mâme son silence ^

( dicter un silence ! ) il ne prend rien à personne , pas même à Tacite : il peint , comme lui ^ par des cscpressions que le gënie seul sait- rapprocher.

(1^3^ M. Geoffroy, qui observe que ce vieux mot *'aehemiaer a ici de la gr&ce , trouve que Louis Racine a Yoolu mal -à- propos subtiliser sur l'alliance d^ s'ache^ miner avec grandes pas* Mais tout en le censurant» il lui dérobe un trait de Tacite et un passage de Rossuet » qui lui servent du moins à faire parade d'érudition* Ne valait-il pas mieux rapportç^ la reosiarqae de Laharpe, bien plus importante assurément que tout ce bavardage d'emprunt ? Ov si cette remarque , toute philosophique qu'elle est , ne parais? tait pas parfaitement juste en tout ^ était-il donc défendu oq impossible de la contredire ?

Pour moi » loin de m'étonner qu'on eût quelque répugnance à regarder, comme très-bien pjacées les expressions que Rîjicine a imitées de Corneille , je ne m'étonnerais même pa^ qu'on crût voir dans cette imitation je ne sais quoi d'absurde* Que l'on s'ac7/67nia0 vers V empire dumonde, cela se ironçoit: V empire du monde est présenté comme un but, comme un terme au bout de la course* Mais comment s 'a— oheminer vers sa propre chute ? Cette chute ett-elle. boit de sei', et k une certaine distance? £st- elle môme auti^ chose , au fond , que soi-même tomàaru ou devant lotn-» ber ? L'on dit ^ il est vrai , courir^ à sa perte , à sa ruime , et, par conséquent, l'on pourrait dire, i^ acheminer ^^r$ sa ruine , vers sa perte m Mais la ruine , la perte , dans ce casrl^, se prennent^ si je ne me trouipe , pdt une méionyn^i^ de l* effet pour la cause > pour ce qui doit faire , causer , ou môme » si l'on veut «être la ruine , la perte ; et il me sembla que le mot chute ne se prèle pas à cette sorte de métonytnia» Cependant , faudra^f-il condamner Voltaire quand il dit dans la Jï^/xr^a^ I Chant I:

DE LA LANGUE FRANÇAISE. stuZ

Mais Henri B^avançait y^rs sa grandeur suprême Par des cliemins secrets inconnus à lui-même?

Faudra- t-il çondarQj^er DeliUe^ qtuuiU U dit dan^ sa Traduc* tion des Géorgifues ^ Liv. I : ^^

Tel est l'arrêt da sort : toat marche 4 son déclin ?

On pourrait appliquer , c^ m» sembla , à s'i^vanc^r vers sa grandeur > et à marcher à son déclin , tout ce que je viens d'alléguer contre s'acheminer vers sa chute : et si, nëan moins , il n'y a point d*absurditë dans les deux premières expressions , pourquoi y en aurait-il dians la dernière? Convenons que c'est un art bien difficile que l'art d'écrire.

Quan( à s'acheminer , TAcadétnie ne dit point qu'il ai^ vieilli. Suivant elle, acheminer signifie, comme verbe actif, n^eure en ètap de pomoir réussir : cet événement peut acheminer la paix; etcoipme verbe r^éfcAx, il signifie proprement se mettre en chemin. C'est bien dans ce &ens ^ae Boileaa l'emploie dans son Lutrin , Chant V :

n ^it : k ÇQ çQQseil o^ 1% maison domina» Sur. ses jtêfi i^u arceau la tcçupe s*achemiae.

11 Mais qui n'est que l'effet d*une sage conduite , Ebnt César a voniu que vous soyez instruite,

L. I{. Avojulu ^ue vous soyez n/est point une dérogation à la loi générale , qui veut qi;^apr^s ïp fue conjonctif précédé d'uii^ prêtent , Iç vçrbe régi par 4fue soit aussi à un tcfnps prétérit. L'exception est régulière dans le cas où il s'agit d'une action présente: alorsle présent est admis comme 1^ prétérit , et quelquefois même est préférable. Le sens est Joijc : César a voulu fue voti^ soye^ instruite au motnei^t ou je vous parle. On ^l**^^^ ^^ même , par exemple » en arriva ut chez quelqu'un où l'on serait envoyé : Le ma^ ^iHrut a voulu ^ue je me présente chçz vous : les cir^ const(f>nces ont exigé tjueje.Ti^ous fasse cette confidence. Observes Seulement qae cette distinction n*a pas lieu après le

passe cléRnî. On ne dirait en aucun cas : il fallut ijue je fasse «

il voulut ^ue je vienne , «le.

J;[35^ Voir dans Bérénice , rarlicle sur ce vers : De Tos ordres , Seigneur ^ j*ai dit qu'où l'avertisse.

id Entre Sénôque et tous, disputez-vous la gloire A qui m^elïacera plutôt de sa mémoire?

L. II. Cette construction est remarquable. La Grammaire demanderait disputez-vous à qui m'effacera..*^ La gloire est de trop pour la règfle , ou bien il faudrait la gloire de Tn'effaeer. Mais, comme la phrase est suspendue par rinlervalle d'un vers à l'autre , le poète a trouvé moyen de mettre une idée de plus à la faveur d'une espèce d*ellipse qu'il laisse remplir ù l'imagination: Disputez^vous la^ioire en^dUputant à qui. y. et la clarté et la plénitude du sens font oublier Tirrégularilé. Mais on ne saurait trop redire que ces sortes de hardiesses ne doivent être risquées que par le talent assez sûr de' lui-même pour juger ce qu'on peut hasarder contre la Grammaire en la faisant oublier 5 c'esi-àdire^ sans blesser l'oreille et la raison, qui ne manquent jamais de réclamer la règle dès qiie l'irrégularité se fait sentir* L'art de Racine consiste à la dérober, et cet art n'appartient qu'au génie.

J^rj^ Sans doute que , pour couvrir l'irrégutarité Je cette construction ,' il faut suppléer une ellipse ; mais est-ce bien celle que suppose le commenintevir :' Disputez- vous la gloire f en disputant à quit. .'. . £n même temps tp'elle forme un singulier pléonasme et un sens non moins singulier, elle fait disparaître, ce me semble ,• tout* ce qu^ont d'ironique et d'amer les mots disputez-vous la gloire. Ce qu'il faut suppléer après la gloire ^ ne serait-* e pas, selon vous réservée , ou plutôt peut-être , de faire ? Pisputt^z-^ vous la gloire de faire à qui m'effacera plutôt de sa mémoire ? Je ne vois là rien .d'absurde ni de choquant.

DE LA LANGUB FRANÇAISE. aaS

iS Vous PaUje confié ppar ea faire qd ingrat 7 Paar être 9 sous son nom ^ ics malues ie VEui ?

G. F. Four être : la clarté exigerait que l*on dit en profse, pour if ne vous soyez ^ et non pas pour iùre. On dirait bien 9 %»ous ai^je confié mon, fils pour être escîaçel Hais on ne pourrait pas dire > vous ai'je confié mon fils pour être son tyran ?

|{^^ Non 9 sans doute , on ne peut pas dire ; \dqus ai-je confié mon fils ppur être son tyran 2 Et WaiHji qui a condamne ,

Qo'ai-je fait pour venir acoabier en ces Jienx , Un béroc sur qni seul j'ai pn tourner les jeux ,

eût pa condonaner avec autant de raison , vous ai^je confié mon fils pour être sons son nom les matins de VÈtat ? Hais n'y amraiu-il en effet rien à reprencfare dans vous ai-^fe confié mon fils pour être esclave ? Ne pourrait-on pas demander , p^tr être esç/af^e , qui 7 h^ personne qui a confié le fiU 7 la persop«ie à qui on l'a condé ? q« le fiU loL-m^e 7 Pour que rindnitif précédii de pour paisse s'em-?. ploj^r bien régulièrement s il f^ut qu'il se rapporte sans ëqiii?oque au sujet ou au régime du verbe principal : âii sujet 9 comme dans ces yets du disCQUr^ de Poilier d%u$ la Henriade y Chant VI :

Je vous estime assex pour 08e.r contre vous ^

Vous adresser ma voix pour^Ia ("rance et pour tous^

au r^me , cqmme dans ces autres vers in vvècr^Q discours :

La France a des Bourbon»; et Dlen yon» a fait naître , Près de l'auguste rang qn^ils doivent oecaper , Pour soutenir leur udoe 9 et non penr Tusiirper.

Le^rers:

Vous Pai-je confié pour en faire nn ingrat ,

^^Pf à la censure » p«ice qii* pour eit fuirê «• iagra».

ûb6 ÉTtrDE5

peut se rapporter saos absurdité h, J4 Comme à ^ous\ et qiie même il te rapporte efFectivemeat à l-un comme à l'autre: En vous confiant mon fils ^ je n\ai pas entendu enfé^ire uninjgrat, ni que vous en fissi^ezun»

i4 Cènes , ■ pltis je médite , et moins je me figure • Que ton» m*osie« compter pour vQjlfc créature.

11. H. Créature éiail le mot propre et nécessaire , Texpressionde la chose : mais il fallait qu'il fût aussi bien placé qu'il Test ici , pour que là poésie pûl le dérober «H Thistoirc.

(C^ L. Racine ne sait si Ton trouverait un autre exemple de ce mot employé aussi nobiemient , et cependant , « dit-il , » il est employé ici ironiquement par Agrippine. » Mais s'il T a ici ii'onie ^ ce n'est point sans doute une ironie facëtiease et plaisante ^ naais une ironie caustique et amère ; et quoi de plus propre à ennoblir les mots les moins» nobles, par euxmêmes ?

M.Geoffroy, en troitmint le terme c/T^i»r«>** peu noble, mais énergique et propre à désigner Un protégé qui doit tout aon avancement au crédit de son protecteur, observe qu'il n'a rien de comnmn avec le terme créature qu'on emploie dans le style triyial pour désigner une femme méprisable, comme quand Ménecbme dit dans Regnard : - '

Et non pas pour dtner avec des créatures.

Personne, assurément, n'a jamais confondu ces deuf sens si distincts et si différens de ce même mot. «Dans les derniers » temps de la monarchie',' aïoùie-t-il , le ternie créature » s'était introduit dans le style de la conversation ^ il était do » bon ton de dire : C*est une tonne créature. -, à' est la ^ plus douce créature. O^0Àvn9 ne signifiait qu'un in dividu* » quelconque. » Comment à-lril pu ignorer que Iong--temps avant cette époque, et même dans le grand siècle de la LÂttérature, ce inol-là s'employait assez communément pour désigner un individu, une personne ? ce Cet homme est la meil- 1$ leare créatûl^ du iA(ytldè, >^ dit T Académie ;'eft Lafon-

DE LA LANGUE FRANÇAISE. âa;

uincdans sa- Fable dn Cochon , de XtL Chirre et de lai Jil/«^> s'exprime ainsi :

Dom Poaîccaa criait cU cheiùiii*.

Comme s'il sTait ed cent bouchers àr ses trousses* C^était une clamenr à rendre les geps sourds i Les soOres animaux , créatures plus douces ,

Bonnes gens | s'étonnaient qu'A' criât au ^conrs. -

n dit aussi dans sa Fable de VA ne et du Chien :

H se faut cdtr'aidar^ c'est ta loi*de'aaiar«.' ' L'Ane .-un jour pourtant s'en moqaa y! ^

Et ne. sais. comme il y mai^cp^, ... , .\ j

Car il est bonne créature^

x5 Vous dont j*ai pu laisser iîéint f^àlnbition '^^ ' ' ' ^ ^' Dans les honneurs obsonrs da ^el^é légion. " " - ^

L. Ric. Une ambition qui veillit. dans des honneur^ obscurs. . . , . '

(1^ L'expsoMiOBi est en effet JtM^|^,digfi|e de rf^ç;^gue. Elle a donn^ Ueii à (^aharpe dp. dire : .f<,Pans c^lte^^jit^^ » d'expressions rem^rcjuables pa^ I^)ir,i)Qifyeautéj V^^ga^pq^ » est si frappante .qu'elle cache » po^ir aînsi dii]e> \^^ioTç^^, » et c'est ce ^i fs^it <}ue d'ordinfjir^ op. ne.^çroit.pi^^le /i^tyla^ » de Racine âus^i fpr,t qa'il l'est féçlleineqt..v ;;,^,, , ., ,,,,^,

ïB ïe puis l'instruire ^ au moinsvçoDibrén sa' cODfîdënée'y

Entre uninjet et Im, doit 'bisser de' distnice.' ^ V ' ^ ^^

L'ab» i>'Ouv^ Q^nfi pem doni^fi; ici à ^Ariisr?.»\qifÇ(V^Q) dé ces deux sens >.ou m^e^^^r^p^M/i^r^fifré Or^-la phri^^ de Racine n'^J ifr^pçaisci, à fe <m'il m^sei|^y iûi%ps V.ua. nidànj l'autre, ci^s. Pour pouvoir iÏT^,./^,pu£s l'iitfâKpira: combien 9 il f finirait qu'on put dire i/e /^iisV l'i/ii^u^e^, ielU chose, ffi p,uif l'insiruire que. i; et. cela oe.peui.paa, <edire.... Mais il ne faut pas. iou)oiica <;oiic^ajre.de l'actif ,a^^ passif. Quoiqij^'on ne dise pas instruire que ^ je crois qu« cette même construction , après le participe , ne bjiessera

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