DIE LA EN ANINERE
grandes ; et elle étend notre insunct divin en nous donnant des perspectives où les beautés naturelles et morales se présentent avec tous les attraits du sentiment. C’est par l'effet de ces contrastes et de cette double harmonie qu'il n'y a point de sohtude plus douce que celle qui est voisine d'une grande ville, ni de fête populare plus agréable que celle qui est donnée près d’une solitude.