‹ Études de la natureChapitre 39 sur 48 · LAISSEZ LES PETITS VENIR À MOI · texte numérisé non relu

LAISSEZ LES PETITS VENIR À MOI

S'il étoit nécessaire de représenter dans cette école quelque acte de sa jusuce, on pourroit y peindre le fisuier sans fruit séchant à sa voix. On verroit les feuilles de cet arbre se crisper, ses branches se tordre , son écorce se crevasser , €t le végétal enter frappé de terreur , périr sous la malédicuon de l’Au-

teur de la nature.

On pourroit y metre quelque inscription simple et courte , urée de l’évangile , comme celle-ci :

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