‹ Études de médecine clinique faites avec l'aide de la méthode graphique et des appareils enregistreursChapitre 87 sur 101 · INSUFFISANCE MITRALE ET RÉTRÉCISSEMENT MITRAL · texte numérisé non relu

INSUFFISANCE MITRALE ET RÉTRÉCISSEMENT MITRAL

l'ig. 590. — Même malade.

. . .fig. ?9i. — Mêmé malade.- '

Sur un autre malade âgé de 28 ans, affecté également d insuffisance mitrale avec souffle au premier temps et grande hypertrophie du cœur, et qui a succombé à une syncope, le cœur donnnait un choc trèsviolent et le pouls cependant était misérable.

Lorsque l’insuffisance mitrale consiste en-une lésion peu avancée, il peut arriver que le pouls n’offre pas d’aütreearactère que l’irrégularité, et que par moment le tracé, sous l’influence des violentes impulsions du cœur, prenne une excessive amplitude. Cela se verra encore chez des sujets déjà un peu avancés en âge et dont l’aorte est indurée. Les deux tracés suivants sont pris "sur un homme de 55 ans atteint d’insuffisance mitrale.

Fig. 595. — Pouls irrégulier, mais ample.

~ c &~' / Fig. 594. — Même malade.

isiiim ifî3ffîassîp9ïjà'i «b alflo‘1 — .965 .^i r l .

Nous avons reproduit au chapitre de la digitale un

ÿéiîî® dêmî^e !( W il i¥èfc^ 9 â®P , ^ftiB®i4Sifël!Iii rî MP^es

tion, par un souffle au secoifâ.^fëM^êf^alIf^fflfe Cette, espèce n’a pas de pouls qui lui appartienne en propre ; elle se confond quelquefois avec l’insufflsance

miiratp mii l’aeenmnaone nlne ntl moins iînns l:i nln-

migjg

ui

Lorsque cetteuMîadM ëst iü très-a^ân®ëe, elle amène

^alqtMelJâf^fopMjfê»^) 8 êÿpla-

tio^Mfii#|fit-|e§p|r^tip||. tofitiî^éiisitojÿs^n^^jé

recueillis sur une femme de 40 ans, chez laquelle le souffle au s< • ' >s à la pointe était très-intense.

L’angoisse respiratoire était portée à son comble, ainsi qu’on en jugera par le ti - que ci-contre

où l’on voit^eidfesfeioeride® efforts ^êsniratoires :

?l(lfl < t — .WIAHOi

INSUFFISANCE MITRALE ET RÉTRÉCISSEMENT MITRAL. 289 Le pouls, très-petit et très-irrégulier, accusait également cette gène de la respiration.

Fig. 596. — Pouls du rétrécissement mitral.

Pour rendre plus apparente la forme propre du pouls, par le grandissement, on recueillit un tracé, non plus de l’artère radiale, mais de l’artère humérale; c’est là une ressource qui n’est pas à dédaigner dans les recherches sphygmographiques.

Fig. 397. — Pouls.de l’artère humérale.

Après un traitement de quelques jours par la digitale , le pouls radial avait pris plus d’amplitude.

Fig. 398..— Pouls radial après la digitale.

Quelquefois, chez les malades atteints de rétrécissement mitral, sans signe d’insuffisance, le pouls ne présente aucun caractère spécifique, alors que les malades sont dans le repos ; il n’en est presque jamais de même lorsque prédominent les signes de Tin suffisance. Dans tous les cas, chez les malades affectés d’une lésion de Lorain.— Pouls.

tm iwmmûF*' .

-itegf&i m\* le^nraesr

vements violents du corps

et tfès-inlïueneé par l’angoisse respiratoire

Les caractères pathognomoniques du pouls de l’insu fil sa nce avec réïr^cisseVenfae^orifice mijj$}$pnt

parfois peu nets; il y a beaucoup d’agitation eu de

èüioq ^1 itua.Jflâaap'fs’.alioun an oastm d Ab aottramami aaJ »

e'tbl*;! 1 #litfifW 1 poil lé ;r éM r $éih - k 1 lè§ ! HÏterMÎ féfibdé 1 ^VM'lb bbebsléëif/é rfff: sqioo ub Blimfor/ et norme/

Fig. 1 402. ! .

âpres quelques jours de repos et d’amélioratibn, le pouls en général s’agrandit, et les int®çmU.ten^ de-

Bans les cas de rotrécis|gment avec insuffisance, le

: IfleToiv'ôpmozn nu aJirrml

et il devient tout à fait filiforme dans les derniers

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temps de la.-vie.

-ni'l 9.b eluoq wb eaupinomongorfInq esiéJairinp ma I m 90il i'toaï*Jnmnla3nm!ài oove son m ili ne

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■(Tüii'^liriaiiièfe diîïér^fittfWdélié'‘Ses âiiéidvértfés-' 'dés meVri tirés

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IMHà t(imêui’ih’dst4iî&i saüM^^edïéJffMÛ^r^ trêijHl®til\iaî^ s^mj f^p’oiii §ij>fe®q;i è’ftsfïtf n 'id#j l’^iÇK^ m ôfP e i^6iS9Mi40Mfij i AJ sentir d’une manière exclusive sur un vaiss^u^mæs ejle intyiençera plus ou moins le pouls de toutes les artères* du corps. Un a 1 cité des cas d’anévrismes de l’-piigine de, l’aorte, à la suib|gdesquels le pouls avait disparu dans toutes les artères à lajois. Chez tous ÈçS' malades atteints d’anévrysme de l’aorte que nous avqffs eu l’occasion d’examiner, le pouls n'était que modifié dans sa forme; encorecSte^dmp^raifQp^^p^]^^^aî|mmqtsurœrtaines artères, ce qui donnait un pouls différent aux deux radiales.

« La raison qui fait qu’un anévrjsme de l’aorte produit presque toujours peu/de diminution dans-, la, force-du pouls nous semble être la suivante : presque toujours le volume de la tumeur anévrysmale est faible, relativement au volume de l’aorte. C’est-à-dn e que, si l’on, observe su îur du volume

du pping, ce qui n^stafi^i^iSiMau^S^^ûrqueTë'fapport fût conservé, que les anévrysmes de l’aorte remplissent toute la

loppéfim|£:îrajet de l’aorte, el le, ne.détourné en général g quantité de sang'pou considérable, relativement à celle qui suit, son cours dans la direction ordinaire; la transformation du -pouls devra donc en être d’autant moindre.

« Souvent*il arrive qu'une tumeur anévrysmàie-âe i’aérti^eompriiWl ii ^iîfBé#^rto|^ ; %¥f®Msïf^i 9l êffitliëMt ir: d i ë 9 ig& T vaisiêàiiç i 'îl . survient alors," aledessolis 31 du pomè corâprim^’ une s modification du ppulsnqi ne dêpend glus du,volume, ni de l’élasticité .de. la tumeur, mais qui tient aT obstacle mé'caniquè apporie^au cour-s dü 8 ^ang. 4 93t7'i98 tib obtîlrm n- f tua ((f881 oïdoloo 6)

-si é fiosfiT .M Jnob Jo ornolfiA-Jriifig IcJrcjôrlU c ç Jon

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dêtecâ’e^aiMtojfi^iiii ( IrâdhioibépliM i<j[u4)

éifôrâfé<s( 4 i[eAftMBiM •ttÜPÔ'éUKiêftiê^^ïjfe^là

souple que le gauche. On reconnaît' 1 Üatos 1 W’tràcA 1 W'

• ANEVRYg^^^ORTE.

d)tinpr»H#ftpft) 94 fe@ 5 §fia kfJJlfifc'rUiùM] -Upc 'i jsfa* «MlMiéEpasHiênio

n« im 97Î8UI3X9 9'iôifiBxn 9fiu'b ilSrisa 39l 89|ooJ ab gluoq él ariiora ijo au la ei 9 o

SFifi j 4@I« é S# u §îÜkMi§fêlei 3?ftrfR% §tf®YÎS rn l?n iiq

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■ aiaos jjB^hoqqB supiaeogm shsiMoT b jftsiJ. jap «box. pmeimn

(9 octobre 1869) sur un malade du service de Jl.o^If s r f h net, à l’hôpital Saint-Antoine et dont M.Thaonàrecu^M^tefô^o^(f^t^pn|jn§Hèg^

%i^ tjftisgflç»o

-ollofbt j^Bv$a*kjfèbJ lg£i$f9ê®d : * <

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f 4 f>b 99f!90H!lf'I

Jrcsfnoaèiqs'i 89iü§

- cœur. Le maximum du bruit est au milieu de la nre-

. joyau

mière pièce du sternum.

90ivi98 91 arien 91111951091 fioiievigaaO —: .(T) 9 j«qo^ 9 s«%\n'.nsmHsvln

eedê^fjCh^iaew^âfeiîiiH l/iuneioofeiilîaabÉelfaMÊrK raÉlale*

Mëhf f (p PiMëMh

aucune anomalie artérielle. On est conduit quJi^exjste ,uu anévrysme athéromateux aortique dons ba partie gauche; localement, au el>fij|t au niveau dé la fclavicule gauche ou du sternum, 01111e sent aucune tumeur pulsatile.

Le sphygmographe fait apparaître avec une nelteté parfaiteHla^différence&existajrt.daB&diacircuktion des depxjijtèges. tpa^é.pris sjj£ vi’attè l B

est tout à fait semblable à celui que l’on trouve dans les cas d’anévrysme situé entre ‘ir cœur et tarière radiale. -

’ fcitooq »A ,lopS. (t)

<| If ni 1 ; «Gd8i 1 ho jü io

ANEV8Ï8MMVÔ IfldTE.

* 9 Myol. 9 ^ W9ilini ,J ^ j89 «b wiwtnizBm ad ,‘ijjsoo

t ffii/inôjg ub 90 Ôiq 9 ‘iéifii

^ôMÉâféa, 3h^fe^l9Sdà6GlîiMfltoeijK»rf4 Üttjp@fc0|)i3iigipïÛifôttBÔIe&

dimfnuer r cl’atripii.t u d e, et arriver enfin à m’avoir-plus que l’anipliiude' b normsfe J 0u i( put ainsi suivre fôùr 9 p^;i§i&HerpT{§?èlm/

9eujig0iÊl.J|iceâes pulsation de ta tpmeur ~

le début de la maladie.

W. FoSTEü. =

W. Foster a publié, en 1806, à Londres un. manuel sut « L-

gures représentant : le dicrotisme, la tension, l’influence de la compression, la vitesse, l’athérorne sénile., le pouls anévrysmal et le travail qui s’opère dans un anévrysme en voie de guérison, et les'diîlcrenles maladies-du-cœur. Il a étudié la marne re de graduer la 'compression et de l'évaluer* en grammes {voy B> dis i o-ni

. .lio'ib ëJôO — .Oit .^FI

(1) Bayol, La pouls vu au sphyginographe (Thèse de Montpellier, ôl août 1869, avec 41 planclies lithographiées.

ü =îQÏs;rlq Snebfloq sàoniJiioo bit noiaaeiqmo:) bJ suWHV^riOj. - t 1 „„„ om | . 9 )ri 9 i}imi 9 îai rioacl

. . ’ . w oL mjcaioJ .glrisJHffmini noyct

'-id)iét>h]mWÜÏ&\iM&B?^Ue oWfvatiptj^epi^igftK^^ygi

L v n ~A na .„

graphe à-la thérapeutique, ua intérêt considérable. 11 s’agit < anévrysme guéri par la compressioniÆe jnalade^t^é^^^p portait à Impartie antérieure et externe de l’avant-bras droit, si „

1 iale, une tumeur anévnsu

gifflra^wi^a^!clê’.. 6 . 3 tr^ .e^tfinaète^asdSi-trsâtà eMie tumeur par la compression. Les tracés spliygmograpbigi^eSjrep^^s gpr }y

JnarasiÎB'i! si aêiqis leibsi aloob .Ttt .«n

Le pouls radial, près du poignet, donnait, comme c’est l’J tu4e*^V|^reil ompâafq^îmêïpêffi^^lifufë^miîH^^un ! %s interposé entre ce point de Vartère°itlMœü? 3 , 8BS 89 ,8nf>

Fig. 415.— Pouls radial du côté sain.

îl (!'

mjagidoâaiU ob nr.fi obnu%.oonos ob ni 'tolooJ (i) Mémoires et liiutelins{Le. 1 (l Société • inédico-oliirwra

î'ofliasdîs

isÆSpM

m i«t»auinnv4& a)i iev mu )styTP rotr *« jwfw« v/mur# taux de mrâetàix, fcffiW V.«^«

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nu inu'ô^

Fig. 414. — Pouls radial du côte malade; M rr ijOTb àlilqoq zii 9 ‘i 9 u b Jicegèia oman/onc J —

'lundis que le pouls du côté sain donnait un tracé ample, angu leux et tout à fait normal ; WÈÊBÊSÊÈKtBBSÊÈ

ANÉVRYSlMg'gffg 4ÉÉMBRES.

f Lors°uel Uée ? endant P lusi f rs

iysA-io 1 dËFfiit ta oîFf Bfiu ^ Ê'ItiFfi^S^&ae, fepem oifqqB’1 ol) nogiffiA 1 ? Fmj8^^§ë^KfQçtj)eijJi ;

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isg ai[iîsü,09i,89JjgiElqR'ï§OfflSf£{qa gèosït ? 9 J „noig 29 'iqtnoo si ’irq

àpaSiBîffifeSa Ê t nJfâiî (i éh d PM& MSiksfpbjigmd^pîïe^

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Fig. 417. j Pouls radial après le traitement.. ïitfsii'S las'o emmoo 'jisùnob .îengioq ub eôiq .Jfiibfir aiuoq ê-s

feBpfcjgkttD-

îplie dans des cas sb Inioq en i 3 àsoq-Bi

mamÊÊÈamm

res nombreuses qu’il a recueillies à l’aide du i^gmographe, cet auteur donne plusieurs tracés d’a név rvsnies

tJ-notra-Tépi •'• ,. a üb iB j bfîT giuaî — .m .?i1

Anévrysmes. — L anévrysme siégeait au creux poplité droit.

■iigriB mîqrof^OBa^u^iBfinobmB^MôsqibaÜJoq ai sup ginne!

ÜP jfrp: lu?. 418. — Trace de

.nica ôldo ub Isibei gfuo‘1 — clî- •’S'-'t ( I ) Brondgeest, Lector in de geneeskunde aan de. Ulreclptsçhe llopg* el io&I ËÏt dp SÏagaàçieri ,

Verband niet de Aanwending varfikM SfitëjlfïïoyrMjm)/ ”

9 e elsupesl 'iBq aJoniJS^-^feirrotfôfllq fî>0#®}n9vij<)8 aup’ifirrm y no

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sibilité de l’ai

hôpital pour revenir un an après... La difféix artères radiales était énomie J|| ie ressemblait au pouls du rélrécissement aoritait tout le contraire (amplitudesirrégularité, verticale, poîycrotisme léger, efc:.fmr ; crut à la pos- ;vÿykne. Le malade mourut deux ans après la première observation, • 9m ô m doI.smâYTrân/ ,^-.•gil

Autopsia.-ËÊËjâWi talion et hypertrophie du cœur surtout à gauche. Dilatation ahévrysraatique de l’aorte ascendante, p||>is internes raboteuses, (ÿgtissies(Arterilts defonnans de Virchow),• rétrécissement et presqüeiOblitêrationdétlf’oEiûûe de Lartèréi sous-clavière

Étude graphique des mouvements dans ks veines du col. — TeUe questioiTlestEncore" trop 5 *’ nouvelle

». .fjtlaiicg pTmhèteoq $'iBidiS mbi'ik — . ii'i rgi.'t' .

pour etre resumee : aussi donnons-nous ici de longs

traitée avec de grands développements. Friedîjeidtj

(d’Heidelberg) est l’auteur qui s’est acquis îe plus

,’iüsoo 9b enoijBliqlBq 9b .sônqeyb en àloüllc erxfi g£Îu> çoimon mJ,

de réputation PâfesêSi-.MfüHS

tneir^i^e! èLuBotaiu piésfîBteifüpeievposiitiosnifBet-te.ret <4@S iVllè^ïtèil^fellfe 1 ^ ® eulq f 9flhJioq el A) Ins/sb-im Js 9iioib 90Blq b! b t JÎBbn 9 Jn 9 'fi n.0 .9 ‘hbJbd Insmsaeimèal Jxol xxu Jisvœmq 3„ôixjoq si .jJXByiua ^8 aàjlIxjôajXüab^Sü^^ausoo jsjq

QuaiK ^^fe hserve avec attention la partie de la région sus-claviculaire qué traversent les. veines jugulantes et i artère carojide, on y remarque souvëntMWns phéftomÉiès-âîàtincts par lesquels se trahit le mouvement dont le sang est animè dans ces vaisseaux : 1° des osciMtiqpjsèvisibles ; 2° un frénaisseme^ssensibS au doigt;

(1) Des mouvements et des bruits qui sa passent dans les veines jugulaires, par le docteur l'otain, agrégé de la (acuité de,médecine, in deein de LliopiLal Necker; communication laite à la Société medicale des hôpitaux dans la séance du 24,mai L8t)3'.! Pariëx4.rBdBaillière et tils. ISOS.

Tdf, auaaiay s!

5° des bruits, nornu

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DU MÉCANISMFM^Mï^is VEINEUX.- Jjjjf.

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fl’R 1 ^ftti§fi8)p #Bn.g'iqte ! 4lte'aCôntieiwâoto^,ppé^.pite^eïi$ote 0d9tî§'iS§ r âi a wg%!|g§q#^jM§ pâs^e|t>ftPÿtfi^«Qriprd«fiicft&| <J«t@w* •teBP^OTlà.ggÉUgdfeKelâqliMIftBt-ihdà •aiàJ'iB'- ojîsD no èfià 29 ! gfi.Gb -’î9pl s g|jpls 1 # ^^PBmfeodes àêtterîji.enlsf.Wï^Uï êtjfjîgîifiptttofïrçg^ërdft c <SèîBè4^ï§âîP^»@i qpfiïCgfi ijipiOntèrppnts mp, h-moimé? lç§qiW5^e,##jplifl§e fftrt^^atgso^tocefejjpv’eJfe g*^<^i:HM>i»pa^ diMQfl d^f^leed^fi^pP^^opptdôufnj/î^jipaïi'jdeMGSèns

différents. Je résolus donc, ponfi^fqftidfe.pqcfêiwi^-dhîWipiniér les précieux moverissphygmographiques que nous devons à notre ddi'ffVè're Bléÿiv ,,i(| 8lUf l rji) ânnoiioahôq àfe /> Jnominlani JoD (t) .

berger, Geiget, Friedreioh l’avaient déjà mise à e^ntianvpwiftétp-

DU MÊC.\NlSJÏ0WVS@aPfflES VElNElîX. W5

l@£» IidtlerMflW 'Wÿg&ù §«féfefhiBïfe pm^mmlk rrt&Tàdîëë-=aii PVfeâ'ïfefëfofQVîiŸf 8îfcrffHQftdWtâ^te4'feflfip^ﻑ«8feferiirifli

ssjâte m b otismtimm ifaq

el’feppàftjæës iifcqlâl ^bwdmipé&spmm^m§éëm t qiêispl^mâÿtèffa&ôtmsimto pé teïë r ÿjp@Qï%^feaéa^ iss ftà&ÿmm a&^fe Jf^ilf^iflî^u^alwUV^ûS^Mtofl^iai^éâtfeâï^^îtnïBëblSés - c fle I ÙtodriMfdM^êfll

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*i^8«8WHSbgafc^ êiëtfeM ëé ^itllëb r fèïto^§k^|§â'èKie f à .«&BNP, ipfttaSSff^tetfcfe SSfféi&nffim la wsonmmmmpMm

ÿgâlàlfWg Midêld^B^ftëfi^abirdfeWékéî^fli M^iit^ÉèefMB

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sf/lï^Wo^i«pti| ffîàrks^T?ébWfrafl§fflkl\aiïm*êimimwéftWi c Ü&qà d7s^§§itekl»#ft

-de ifâçfôrfapé^e&iQtemî qm&§,mmû<m grflasrunn* tfèWPdëdà

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Fig. 424. — I, Battements dé la vëine jugulaire; II, Battements du pouls radial; III, Battements de la carotide; IV, Battements de la pointe du cœur. — A, réplétion progressive de la veine; B, Soulèvement déterminé paria contraction de l'oreillette ; C, Soulèvement déterminé parla contraction du ventricule; D, Affaissement produit par la diastole de l'oreillette; F., Affaissement produit par la diastole du ventricule; H,-Commencement de là contraction ventriculaire ; K, Fin de la contraction ventriculaire, occlusion des valvules sigmoïdes, commencement de la diastole.— 1, Ligne du commencement de la systole ventriculaire; 2, Ligne du pouls carotidien; 5, Ligne du pouls radial; 4, Ligne de la diastole ventriculaire.^ (Cette ligure est la reproduction du tracé dans sa dimension primitive.)

Vous pouvez voir d’abord dans le premier tracé de cette figure (I) la reproduction exacte des mouvements que tout à l’heure je vous décrivais d’après la simple inspection: un soulèvement progressif (A); deux soulèvements brusques et peu étendus (B) (G); puis deux affaissements profonds (D) (E). Vous remarquez en outre que les mêmes mouvements se reproduisent à chaque révolution cardiaque, modifiés seulement par les oscillations respiratoires qui s’y ajoutent et qui apportent quelques changements dans la ligne d’ensemble sans supprimer jamais aucun des détails mentionnés. Sur ce même dessin se trouvent reproduits, à l’aide des procédés que je vous indiquais et avec les coïncidences exactement marquées par des lignes verticales, le pouls radial (II), Je. pouls carotidien (111), le battement delà pointe du cœur (IV). En comparant ces quatre tracés on peut déterminer, je crois, avec

DU MÉCANlSMECUBSTfiOUFFLES VEINEUX. m

gertitutte ilftMfigmfiqato ipi^séqitei^iac^Fdfisaparties^daspteraier, ainsi que vous allez en juger. : wvr sw mo*

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battements^ e la jugulaire ci non æ|j3p la carotidé, il suffirait, à défaut (Vautres preuves, de le comparer avec celui qjjn obtient en plaçant-finstrument sur la carotide même {HïJ^ëfele remarquer que celui-ci n’offre aucun des détails que présÈte le premier, et ne Jui Ees|emble en aujûme-facon ; puis d’ofeerver que le mouvement(B);sur vient à un instant où il ne saurait^I produire aucun choc dans le système artériel, puisque le ventricule (H) n’a point encore commencé de se contracter.

• Si maintenant nous anahsons te tracé de la jugulaire, nous y voyons Clairement ée qui suit : 1* le premier soulèvement brusque (B) précède'dê-beâucoup le pouls radial (F); il précède aussi, qp(%ue uia^iîfflj^§iilp£pMl^iq^ôiidiea^&)i«fetoèg-notablêmMt -fêrié 4 êrffâWë 9 (Hf; 0 ëiÉsè-

•«st.sqttæsm&ii aSespigéftifei ^qC@atrAire K '4ï^ïiîit5ntiprécis;^ùs la ^hfâh^giieffwiappEehd'sqde'^eï'plafcd^a'coîitiafictiebp^F^rgiliMe,

-fnoa r jtt 9/t'sci fi: — .slûJsBifa si afc înato^aaouoo» t e»b(Q<H$i% 2sIîr/iG?.89b

-fuMblôfa^ttrâkBehifi^sfe^lwé sè’aaèbûirâ afetaeùtpanle léger reflux que la systèM^ŸîduKiî^dÉeSMWfe^^i&^IlHiéê ^dfeines du thorax ; 2° la saillie (C) succède immédiatement à la systole -fe®üïifâulaSré3P]l, f4im®üa?cidfe eâ*&e»gi€Éistbaife&- ’teipi^sgeanbtimïàgmmmitiMi ©Mte de^ftdfe JaisptQleiyentr^ jeuki^isôd jqMu lmimôu-vfîmentïisptqlique^ftcaBsmeMé dkact@ t ^3^rmArîs|ætèmp3æiue«saJBttS:lsi8§0Æeôtîjqù s&jpbodWit F&eehisift? Htedaiyalviuk dnicüspl^etil poitriquilî seritraugmette indirectement qjaélmæpBi^éssiüaaiquei^si 'tomssaietéseiels atBiâif sfedeuep^Gent -<^t|etemfiîifeifioles^ne^viei9ôiMid@ilàÈsM®t 8 v@isjnfeiî§@iteBié

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Lorain. — Pouls. .

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