ÉTAT FÉBRILE DES FEMMES EN COUCHES
Voici une série de tracés pris sur une femme qui avait subi la version et qui fut prise, le jour même de son accouchement, de fièvre avec frissons. Accouchée le 12 février, elle mourait six jours après, ayant présenté les accidents suivants : péritonite, éivsipèle, rhumatisme puerpéral :
Fig. 198. — Pouls une demi-heure après l'accouchement.
Le lendemain le pouls était devenu fréquent et petit, et [présentait les caractères de la fièvre (dicrotisme franc) :
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Fig. 199. — rouis du deuxième jour.
Fig. iODi — Pouls du troisième jour.
Fig. 201. — Pouls vingt-quatre heures avant la mort.
Dans les cas les plus graves, comme dans les cas de mètro-péritonite simple, 1rs modifications du pouls n'ont rien de caractéristique; elles consistent dans la fréquence avec le dicrotisme comme dans tons les
204 PUERPÉR ALITÉ.
étals fébriles, on peut seulement remarquer que ce pouls emprunte sa très-grande amplitude i\ l'état puerpéral lui-même.
Fig. 20.'. — Femme de i9 ans. six heures après l'accouchenieiil.
Mil
l'ig. 203 — Elat fébrile au troisième jour.
l'ig. 20i. — Guérison le huitième jour.
Cette grande amplitude s'observe fréquemment dans le pouls fébrile des femmes en couches (femme de 21 ans accouchée le 10 janvier — métrite).
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Fig. 205. — Vingt-deux heures après l'accouchement
Fig. 206. — Quarante six heures après l'accouchement.