L'OBSERVATEUR EN MÉDECINE
En médecine, l'observation suppose, ce qu'on ne rencontre même pas à un degré médiocre chez les médecins ordinaires, la capacité et l'habitude de bien saisir les phénomènes qui ont lieu, soit dans les maladies naturelles, soit dans les états morbides artificiellement provoqués chez les personnes en sanlé par les médicaments dont on fait l'essai, et de les peindre d'une manière naturelle, de les rendre par les expressions les plus convenables.
Pour bien apercevoir ce qui se présente a observer chez les malades, il faut y consacrer sa pensée tout entière, sortir en quelque sorte de soi-même, et s'attacher pour ainsi dire de toute la puissance de son esprit au sujet; c'est le seul moyen de ne rien laisser échapper de ce qui existe réellement, et d'accueillir par les sens éveillés tout ce qu'ils peuvent saisir.
Il faut alors imposer silence à l'imagination, s'abstenir des conjectures, éviter les interprétations, les spéculations. L'observateur n'est là que pour saisir les phénomènes, pour constater ce qui a lieu. Son attention seule doit veiller non-seulement à ce que rien ne lui échappe, mais encore à ce que les choses qu'il aperçoit soient comprises telles quelles sont réellement.
Celle faculté d'observer rigoureusement n'est jamais tout à fait innée : elle s'acquiert en grande partie
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par l'exercice, et se perfectionne par l'éducation des sens, c'est-à-dire par une critique sévère des aperçus que nous saisissons rapidement dans les objets extérieurs. Le sang-froid, le calme et la droiture du jugement ne lui sont pas moins nécessaires qu'une continuelle défiance de la faculté que nous avons de saisir les phénomènes.
La haute importance de notre objet doit nous faire diriger tous nos efforts vers l'observation; il faut qu'une patience longuement éprouvée, et forte de l'appui de la volonté, nous maintienne dans celte direction jusqu'à ce que nous soyons devenus bons observateurs.
Pour nous former à cette faculté, nous avons besoin d'être versés dans la lecture des meilleurs écrivains de la Grèce et de Rome, qui nous apprennent à penser juste, à bien sentir, à exprimer simplement et convenablement nos sensations. Nous avons besoin aussi de l'art du dessin,- qui exerce notre vue, et par suite nos autres sens, à saisir les véritables Iraits des objets, à les représenter tels qu'ils s'offrent à nous, sans que l'imagination y ajoute rien, tout comme les mathématiques nous enseignent à mettre la sévérité nécessaire dans nos jugements.
Muni de tels moyens, l'observateur médical ne manquera pas son but, principalement s'il a sans cesse devant les yeux la haute dignité de sa profession, qui le rend vicaire du Tout-Puissant pour créer en quelque sorte de nouveau l'existence de ses semblables, détruite par la maladie. Il sait que les observations relatives aux objets du ressort de la médecine doivent être recueillies dans une disposition d'esprit pure et simple, comme sous les yeux du Dieu qui voit tout, du juge de nos pensées, et qu'elles doivent être rédigées sous Fin-
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spiralion d'une conscience pure, pour les communiquer
au monde ; car il n'ignore pas non plus que, parmi lous
les biens dont nous jouissons ici-bas, nul n'est plus
digne de piquer notre zèle que la vie et la santé de nos
frères.
La meilleure occasion d'exercer et de perfectionner notre talent pour l'observation, nous est fournie par les essais de médicaments sur nous-mêmes. Évitant toute influence médicinale étrangère, toute impression morale qui pourrait apporter le moindre trouble, celui qui se livre à cette importante expérimentation, a son attention entière tendue sur les moindres changements qui s'opèrent en lui, afin que ses sens soient toujours ouverts pour les bien saisir et les exprimer fidèlement.
En continuant cette recherche scrupuleuse de tous les changements qui surviennent en lui, l'observateur acquiert la faculté d'apercevoir toutes les sensations, quelque compliquées qu'elles soient, que lui fait éprouver le médicament sur lequel il expérimente, toutes les modifications, même les plus délicates, que cette substance apporte en lui, et, après s'en être fait une idée claire et précise, d'en écrire le narré en termes appropriés et qui ne laissent rien à désirer.
Là seulement il est possible à celui qui débute de faire des observations pures, exactes et dégagées de toute cause de trouble, parce qu'il sait qu'il ne se trompera pas soi-même, que personne ne lui dira rien de faux, et que c'est lui-même qui sent, voit et remarque ce qui se passe dans son propre intérieur. C'est ainsi qu'il s'exerce à observer ensuite sur les autres avec non moins d'exactitude.
Dans les recherches pures et exactes, il devient évi-
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dent pour nous que toute la symptomatologie de la médecine vulgaire n'est qu'une œuvre superficielle, et que la nature a coutume d'apporter, par la maladie ou les médicaments, tant de modifications diverses à la manière de sentir et d'agir de l'homme, que des termes généraux sont absolument insuffisants pour exprimer les symptômes morbides souvent si compliqués, lorsqu'on veut représenter avec vérité et complètement les changements qui se sont opérés.
On n'a pas encore vu de peintre assez négligent pour laisser de côté les spécialités des traits d'une personne dont il veut faire le portrait, ou pour s'imaginer qu'il suffit de tracer deux trous ronds comme des yeux, audessous du front, de mettre entre eux un trait perpendiculaire figurant le nez, et sous ce trait un autre transversai représentant la bouche. Nul peintre n'a encore agi de cette manière en retraçant les traits d'une personne; aucun naturaliste non plus n'a suivi cette marche en décrivant une production quelconque de la nature.
Une pareille méthode n'a été adoptée que par la séméiologie de la médecine vulgaire, dans sa description des phénomènes morbides. Là les sensations si infiniment variées, là les souffrances si prodigieusement multipliées des malades, sont si peu peintes, quant à leurs particularités, à leurs différences, aux complications de la douleur, à ses degrés, à ses nuances, en un mot sont si peu exprimées par des descriptions exactes et complètes, qu'on voit tous ces phénomènes englobés dans un petit nombre de termes généraux qui ne disent rien à l'esprit, tels que sueur, chaleur, fièvre, mal de tête, mal de gorge, angine, asthme, toux, mal de poitrine, point de. côté, mal de ventre, défaut d'appétit,
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mal de dos, mal de hanche, affection hémorrhoïdale, dysurie, douleurs dans les membres (qu'on appelle à volonté goutteuse ou rhumatismale), éruption cutanée, spasmes, convulsions, etc. Avec de si plates expressions, les souffrances infiniment variées des malades sont rendues dans les observations ( à l'exception parfois de quelque grand symptôme qui est très frappant dans tel ou tel cas) de telle sorte que toutes les descriptions se ressemblent, et semblent avoir été jetées dans le même moule.
Pour accomplir d'une manière si superficielle et avec tant de négligence le plus important de tous les actes, l'observation des malades et des différences infinies que présentent les modifications survenues en eux, il faut avoir un grand mépris des hommes, et ne pas attacher le moindre prix à savoir, soit distinguer les états morbides d'après ce qu'ils ont de particulier, soit choisir, dans chaque cas spécial, le remède qui seul y soit approprié.
Le médecin consciencieux qui cherche sérieusement à connaître ce que les maladies qu'il veut guérir ont de spécial, afin de pouvoir leur opposer le remède convenable, procède avec beaucoup plus de soin à la distinction de ce qui est susceptible de frapper ses sens. La langue qu'il parle lui suffit à peine pour exprimer par des mots convenables les innombrables variétés des symptômes qu'offre r homme malade. Il ne laisse échapper aucune sensation, quelque étrange qu'elle soit, qu'un médicament éprouvé sur lai-môme lui a procurée, sans chercher à la rendre en des termes intelligibles pour tout le monde, afin de pouvoir, lorsqu'il s'agit de guérir, approprier au portrait fidèlement tracé de la maladie le remède qui lui ressemble le plus dans l'en-
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semble de ses symptômes, et qu'il sait être le seul apte à. la faire disparaître. H est donc vrai -que. l'observateur attentif et soigneux peut seul devenir un vrai médecin.
Tant qu'à force d'observations exactes, dp recherches assidues et de comparaisons rigoureuses, on n'a pu rapporter les innombrables phénomènes morbides que la nature semble produire toujours différents les uns des autres et infiniment variée àvdes maux primitifs jouissant réellement d'une existence fixe,il est évident que tout cas isolé de maladie, tel qu'il se présente à nous, doitôtre traité homœopathiquement, d'après l'ensemble des symptômes qu'il.offre, méthode bien préférable encore, pour obtenir la guérison, à toutes celles dont la médecine s'est servie jusqu'à présent.
La médecine reçue jusqu'à ce jour s'était imaginé que la manière la plus facile d'en finir à l'égard du traitement de ces phénomènes morbides &i variés, consistait à établir de sa propre autorité, sur le papier, une liste de formes de maladies, destinées, suivant elle, à représenter et à embrasser tous les cas qui se rencontrent au lit du malade. Les médecins donnaient à celte œuvre de leur part le nom, de pathologie.
Voyant l'impossibilité de traiter avec efficacité chaque cas de maladie dans son isolement, ils crurent devoir, parmi cette foule en apparence incalculable de, phénomènes morbides auxquels la nature donne lieu, choisir quelques états où tel symptôme reparaît le plus fréquemment à peu près le môme, les ériger en formes fondamentales, et, après leur avoir assigné des caractères généraux qu'on rencontre assez souvent dans les maladies, après leur avoir donné des noms particuliers, les proclamer autant de maladies fixeaet toujours
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semblables à elles-mêmes. Ayant ainsi fabriqué des formes de maladies, ils en donnèrent la réunion comme l'ensemble de toutes les maladies existantes, comme la pathologie elle-même, afin de pouvoir au moins établir pour ces formes conventionnelles des plans spéciaux de curation, dont l'ensemble constitua alors ce qu'ils appelèrent thérapeutique.
C'est ainsi qu'on fit de nécessité vertu. Mais on ne réfléchit pas aux inconvénients qui devaient résulter de cette marche contraire à la nature; on ne pensa point que ces créations arbitraires qui font violence à la nature Uniraient, en traversant les siècles, par être considérées comme une œuvre symbolique non susceptible de perfectionnement (1).
Celui qui, appelé alors comme médecin, se trouvait dans le cas de recherchera quelle maladie nominale son malade était en proie, devait, en ne voyant pas les symptômes que la pathologie assigne à cette forme, admettre que c'était par pur accident qu'ils ne se rencontraient point dans ce cas, et qu'ils auraient bien pu exister, quoiqu'ils ne s'offrissent pas ; quant aux autres accidents qui avaient lieu chez son malade, mais que son traité de pathologie ne lui retraçait point dans la définition de la maladie nominale, l'art lui prescrivait de les regarder comme non essentiels , comme accidentels en quelque sorte, comme des branches gour-
(l) Malheureusement ce doux rêve s'évanouit lorsqu'on consulte les nombreux traités de pathologie avec leurs dénominations et leurs descriptions variées des maladies, lorsqu'on compare les cent cinquante définitions connues de la fièvre, ainsi que les méthodes aussi nombreuses de traitement qu'on indique contre elle dans les thérapeutiques, et qui prétendent toutes à l'infaillibilité. De laquelle d'entre ces méthodes hs prétentions sont-elles fondées? Ne suffit-il pas de cela même pour prouver qu'elles sont toujours apocryphes et contraires à la nature?
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mandes, des symptômes de symptômes, indignes de toute attention.
Ce n'est qu'en ajoutant et retranchant ainsi d'une manière arbitraire à l'élat morbide placé réellement sous les yeux, que la subtilité scolastique parvenait à construire la série des maladies, telles qu'elles sont établies dans la pathologie, et à démontrer au lit des malades l'existence de ces maladies, auxquelles la nature n'avait jamais songé.
Que nous importent, disent les pathologistes et leurs livres, la présence de tous les symptômes qui appartiennent à une maladie, ou l'absence de tel d'entre eux qui peut manquer? Le médecin ne doit pas s'arrêter à de semblables minuties; son tact, la pénétration de son œil clairvoyant (t), qui plonge clans la nature intime du mai, suffit pour, à la première vue du malade, reconnaître ce dont il est atteint, à quelle forme morbide pathologique il est en proie, quel nom on doit donner à sa maladie, et, avec le secours de la thérapeutique, quelles recettes on doit employer contre elle.
Voilà comment ont été créées les formes mensongères de maladies qu'on prête ensuite au malade surla foi de la pathologie, et qui rendent si facile au médecin de trouver au moment même, dans sa mémoire, quelques formules, dont la thérapeutique tient déjà d'avance un bon nombre en réserve contre ces maladies nominales.
(1; Quel est l'homme d'honneur qui , n'ayant point été mis en clairvoyance par un magnétiseur, pourrait se vanter d'avoir la vue assez perçante pour pénétrer à travers chair et os, jusqu'à l'essence intime des choses dont le Créateur seul peut avoir la conception, et pour laquelle les mortels n'auraient ni idées, ni langage, quand bien même elle viendrait à leur être dévoilée? N^esl ce pas là le comble du charlatanisme et de l'impudence?
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Mais d'où ont pu provenir les recettes contre ces noms de maladies? quelle révélation divine les a procurées si directement?
Tantôt ce sont des formules provenant d'un praticien renommé, qui les employa dans tel ou tel cas de maladie auquel il avait arbitrairement imposé tel nom tiré de la pathologie, qui les composa avec élégance et d'une manière conforme, sinon aux exigences réelles du cas, du moins aux préceptes de la chimie et de la pharmacie, en réunissant dans sa tête, et d'après les règles d'un art important, qu'on appelle art de formuler, plusieurs drogues diverses dont les noms lui étaient bien connus ; formules sous l'empire desquelles le malade ne mourait du moins pas, et se rétablissait peu a peu, grâce à son tempérament et à la bopté divine. Tantôt ce sont des recettes que, sur la demande d'un libraire qui sait combien les formulaires ont de débit, un barbouilleur avide fabrique dans son grenier, en prenant pour guide les vertus que les matières médicales attribuent aven^ lureusement et mensongèrement à chaque substance médicamenteuse.
Cependant, si le médecin trouvait la maladie de son malade trop peu correspondante à Tune des formes morbides de la pathologie pour pouvoir lui appliquer ainsi un nom déterminé , il était libre, d'après ses livres, de l'attribuer à une source éloignée et cachée, afin de diriger le traitement en conséquence de celle hypothèse. Ainsi, par exemple, lorsque jadis le malade avait eu une fois des douleurs dans les reins et le dos, sa maladie passait pour des hémorrhoïdes, soit latentes, soit remontées çà ou là ; s'il avait le Ventre tendu, des selles muqueuses, de l'inappétence alternant avec de la voracité, ou même seulement des dé-
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mangeaisons dans le nez, c'était d'une affection vermineuse qu'il s'agissait ; s'il avait éprouvé quelquefois des douleurs, peu importe lesquelles, dans les membres, on devait voir en lui une goutte larvée, ou même encore incomplètement développée ; puis on traitait d'après cette prétendue cause interne de maladie. Quand on rencontrait des accès de douleurs dans le bas-ventre, on en accusait des spasmes, Si le sang se portait souvent au visage, ou s'il y avait de fréquentes hémorrhagies nasales, nul doute que le malade ne fût pléthorique. Le malade, venait-il à maigrir .beaucoup pendant le traitement, chose fort naturelle, c'était contre l'étisie* qu'il fallait s'armer. Avait-il en outre un caractère irritable, la faiblesse nerveqse se présentait à combattre. S'il toussait, on soupçonnait un catarrhe caché, ou même une disposition latente à la phthisie pulmonaire. S'il ressentait de temps en temps des douleurs dans le côté droit dû ventre, ou même seulement dans l'épaule droite, nul doute.qu'il ne fût affecté d'une hépatite latente, ou d'une squirrhosité occulte du foie. Pour répler convenablement la cure d'une ancienne éruption cutanée ou d'un ulGère aux jambes, il fallait imaginer Une âcreté dartreuse, un vice scrofuleux; de même qu'unie douleur chronique à la face dénotait la présence d'un virus cancéreux. Après avoir- combattu en vain cet état morbide interne, enfant de conjectures, par les moyens indiqués dans les livres, si le malade avait épuisé la ressource des eaux: minérales, regardées comme bonnes dans tous les cas indistinctement, il ne restait plus qu'à le soumettre aux lavements de Kaempf pour détruire de prétendues obstructions des capillaires du bas-ventre, et à l^accabler de ces ridicules injections jusqu'à ce qu'il demandât grâce.
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Avec tant de conjectures si faciles à imaginer, on ne pouvait jamais manquer de plans de traitement pour remplir les jours de souffrances du malade; car il y a des recettes en abondance pour toutes les maladies nominales; on en trouvait de nouveaux aussi longtemps que le permettaient sa bourse, sa patience ou la durée de sa vie.
Cependant, non ! nous pouvons encore procéder d'une manière plus savante et plus ingénieuse, et chercher la cause des maux dont l'homme est affligé dans les profondeurs d'abstractions physiologiques, examiner si la sensibilité, l'irritabilité ou la nutrition souffrent en plus ou en moins, tandis que les différences qualitatives infinies que ces trois manifestations de la vie peuvent et doivent offrir ne nous occuperont point, dans la crainte de trop accroître les motifs et les sujets de nos conjectures. Nous chercherons seulement à deviner si ces trois dimensions de la vie sont trop ou trop peu tendues. La première, la seconde ou la troisième d'entre elles est-elle, a notre avis, affectée de trop ou de trop peu, nous pouvons hardiment manœuvrer en conséquence, à l'exemple de la nouvelle secte chémiatrique , qui a trouvé que l'azote, l'hydrogène et le carbone sont les âmes des médicaments, c'est-à-dire la seule chose active et salutaire en eux; que le, Carbone, l'hydrogène et l'azote régissent et accroissent ou dépriment à volonté l'irritabilité, la sensibilité et la nutrition, qu'ils ont, par conséquent, le pouvoir de guérir toutes les maladies. Malheureusement les partisans de cette secte n'ont point encore pu s'accorder entre eux sur la question de savoir si c'est par leur analogie ou par leur opposition avec les substances de l'organisme qu'agissent les influences extérieures.