‹ Etudes de médecine homoeopathiqueChapitre 81 sur 116 · Leurs effets les plus remarquables sont · texte numérisé non relu

Leurs effets les plus remarquables sont

l'augmentalion de la chaleur du corps, des nausées, un écoulement de salive jaune et trouble, lequel commence enlre le moment où le malade mange son douzième lézard et celui où il arrive au trentième; une diaphorèse de mauvaise odeur (souvent très abondante), une urine infecte, et de fréquentes garderobes bilieuses.

562. — Peut-ôire aurait on un médicament tout aussi énergique, si l'on hacbail la chair du lézard pour l'incorporer à du miel et en faire des pilules. L'expérience aurait besoin de prononcer sur ce point. Toutefois, ce moyen mérite attention, car il n'est pas sans puissance, sans inconvénient. Sa puissance paraît résider dans une certaine quantité d'alcali volatil renfermé dans les chairs de cet animal. Il peut sans doute être très puissant, mais nous ignorons encore s'il a une action radicale sur la syphilis.

563. — Un fait reste cependant démontré, c'est que les médicaments anlivénériens que j'ai passés en revue guérissent une foule d'affections qui se rapprochent de la syphilis par leurs symptômes, mais qui lui sont tout à fait étrangères par leur nature; que ces affections sont souvent l'effet de l'action prolongée du mercure, et que leur coexistence avec la syphilis les a fait considérer à tort comme étant de nature vénérienne. Mais le mercure est toujours le seul médicament qui guérisse dune manière certaine toute espèce de symptômes vénériens, et nous n'aurions besoin de recourir à aucun autre, si nous savions le préparer convenablement.

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