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LA ROUE AUX AUTRES FÊTES SOLAIRES

Le solstice d'été n'étant qu'une des quatre grandes fêtes naturelles du soleil, il n'est pas surprenant de retrouver à d'autres époques de notre calendrier le rite de la roue flamboyante ou des brandons qu'on fait tourner en Tair. Mais comme l'ancien ordre des fêtes a été en quelque sorte disloqué parle triomphe du christianisme, nous rencontrerons ces rites à d'autres dates que les dates précises des solstices et des équinoxes. Nous avons déjà vu le Gayant de Douai, saint Amable de Riom et saint Guy d'Ober* medlingen hériter du solstice d'été. Les fêles des deux solstices, étant les plus importantes, ont en quelque sorte forcé deux fêtes chrétiennes à prendre leur place et elles se sont conservées grâce à cette union. Les fêtes des équinoxes n'ont pas eu cette fortune et ce qui en a subsisté s'est rattaché aux fêtes les plus voisines de la nouvelle religion.

Nous avons déjà vu que dans quelques calendriers runiques le jour de Noël était marqué par une roue. Dans quelques parties du Sleswig, on fait rouler une roue dans les villages à Noël*.

Les douze jours qui s'étendent de Noël à l'Epiphanie ont tenu une grande place dans les croyances et usages populaires. Pendant cette période, le jour ne diminue ni n'augmente; il ne commence à croître qu'au treizième jour : ces douze jours forment comme

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