‹ Études de paléontologie tunisienne. I-[II]Chapitre 28 sur 84 · I. Éch. de la Kalaat es Snam. — H. Éch. PI. VI. fijç · texte numérisé non relu

I. Éch. de la Kalaat es Snam. — H. Éch. PI. VI. fijç

Coquille discoïdale épaisse, à région ventrale arrondie; flancs plats ou à peine

bombés, lisses ; section des tours d'abord un peu plus large que haute, mais devenant

ensuite plus haute que large; ombilic étroit, médiocrement profond, à paroi verticale

dans le fond, mais à pourtour arrondi ; tours se recouvrant aux 3/3, presque aux 3/4.

Cloison (V\g. 53) comprenant trois lobes droits, suivis d'un lobe suspensif

assez marqué. Le premier lobe, à peine plus long que le siphon al, est trifide et symétrique ; les deux suivants ont perdu cette symétrie; le quatrième lobe est très petit (il apparaît presque comme un l(»hule de la quatrième selle), tandis que le rinquièine est de nouveau plus long et très oblique (vers l'extérieur), ce qui est plutôt un caractère des véritables Puzosia. Les selles sont bifides et décroissent régulièrement. De façon générale, ces selles sont assez larges ; les lobes sont plus élroils, sans être cependant très rétrécis.

Fio. 53. — Pus. Snamensis x 6,8 (éch. PI. VI,

(i) Je pourrais faire une remarque analogue pour les gros Lyt. Timothcumun à F.yt. epUjonum,

«lu (.liirit II. <|iii |t;i--.« iV'v

CÉPHALOPODES DES TERRAINS SECONDAIRES l45

R&pports et différences. — Le clAssement générique de cette ammoDitc est assez diflicilc. A la rigueur, ce pourrait être un jeune Pachydisciis ; cependant la forme aplatie des flancs, la raideur et même la verticalité de la paroi ombilic>ale sont plutôt en faveur d'un rapprochement avec les Desmoceras ou les Puzosia, Malgré Tabsence de sillons (maïs on sait combien ceux-ci sont inconstants), c'est à ce dernier genre que je me suis arrêté, à cause de la ressemblance de mon ammonite avec les variétés étroites de Puz, laiidorsata, La cloison (fig. 53) rappelle d'ailleurs considérablement celle de cette dernière espèce, d'autant que seuls sont obliques les lobes situés dans Fombilic. Les Pachydiscus du Sénonien supérieur ont des lobes beaucoup plus grêles, mais cela ne serait pas un obstacle absolu à un rapprochement, car, dans le jeune âge, ces lobes sont relativement plus larges et moins longs. Si on examine néanmoins les Pachydiscus dont notre ammonite pourrait être rapprochée (Pach. Gollevillensis d*Orb., Pach. Neubergicus v. Hauer, etc.), on constate que ces derniers offrent toujours un troisième lobe (i"' auxiliaire) fortement oblique, mais dirigé vers Tombilic, ce qui n'est pas le cas ici ; d'ailleurs, à la taille de notre plus grand exemplaire, un Pach, Gollevillensis, provenant précisément de Golleville (coll. Sorbonne), montre déjà une cloison plus découpée, à éléments plus grêles. On constate en même temps que l'ombilic est plus large (les tours ne se recouvrant pas tout à fait jusqu'à la moitié), qu'il est moins profond, à paroi inclinée, et que la section des tours est plus étroite. Quant à Pach, Neubergicus v. Hauer, qui est lisse à cette taille,, il présente des tours renflés, régulièrement arrondis jusqu'au fond de l'ombilic, sans limite entre les flancs et l'ombilic. Pach, Oldhami Sharpe, qui a une section un peu aplatie dans l'adulte, offre des tours arrondis dans le jeune âge.

Quant aux Puzosia, aucune confusion n'est à craindre. Puz. latidorsaia Mien., qui est peut-être Tespèce la plus voisine, se distinguera facilement par la forme de la section ; au surplus, les cloisons, tout en étant de même type, présentent mainte différence de détail. Reste donc Puz, militis ; j'indiquerai, en décrivant cette espèce, ses caractères différentiels.

Gisements. — Deux exemplaires trouvés à la Kalaat es Snam, dans les argiles marneuses à Balanocrines (4o premiers mètres après la fin des derniers bancs calcaires) et au Dj. Tbaga (niveau à Scaphites et Baculites). Macstrichtien .

Puzôsia (LatidorsellaP) mllltls Pervinquière 1907

PI. VI, fij?. 9 ab

Diamètre 11.5 (1)

Hauteur du dernier tour 5,5 (0,48)

Épaisseur du dernier tour 4,3 (0,37)

Largeur de Tombilic 3 (0,26)

Coquille discoïdale, médiocrement épaisse, à flancs lisses, légèrement bombés, convergeant faiblement de l'ombilic vers la région ventrale, qui est arrondie ; tours bien plus hauts que larges, se recouvrant à moitié ; ombilic moyen, peu profond, dont la paroi rentre un peu du pied.

l46 ÉTUDES DE PALÉONTOLOGIE TUNISIENNE

Cloison (fîg. 54) très découpée, à éléments étroits. Selles irrégulièrement bifides,

fortement resserrées à leur base, décroissant rapidement, la deuxième étant déjà notablement plus basse que la première. Lobe siphonal bien plus court que le premier latéral, lequel offre trois branches très inégales; il en résulte une apparence trompeuse de bifîdité; le deuxième Fio. 54. Pus, miiiiis x M (éch. PI. VI, lobe paraît encore mieux bifide, la branche

flg. 9; r = 5).

latérale interne étant très atrophiée; le troisième lobe, extrêmement oblique vers l'extérieur, est suivi par deux autres également obliques. Il y a donc un lobe suspensif bien marqué.

Rapports et différences. — C'est sans doute avec Desmoceras (?) Stobœi NiLssoN (') que notre ammonite a le plus de ressemblance, bien que la section ne soit pas tout à fait la même ; dans l'espèce suédoise, les flancs sont beaucoup plus bombés et la plus grande largeur se trouve au tiers de la hauteur à partir de Tombilic ; en outre, l'accroissement en épaisseur est bien plus rapide. La cloison est également différente, spécialement en ce qui concerne l'allure du troisième lobe et des suivants, mais le dessin de Mceberg paraît indiquer également l'asymétrie du premier lobe.

Puzosia militis se distinguera immédiatement de Paz, Snamensis (avec lequel je l'ai recueilli) par le caractère de la cloison : forte incurvation générale, forme très dissymétrique des lobes, brièveté du lobe siphonal. Au point de vue extérieur, on pourra également noter des différences : la section est plus mince et la région ventrale beaucoup plus rétrécie; l'ombilic est plus large, moins profond, et le pied de la paroi, au lieu d'être vertical, rentre un peu en dessous du tour (autrement dit: le bord de l'ombilic est un peu en surplomb).

Point n'est besoin d'indiquer les différences vis-à-vis des autres Puzosia, ciui portent généralement des côtes et des sillons. C'est néanmoins dans ce genre (luc je crois devoir placer ma nouvelle espèce.

J'ajouterai seulement que le jeune Pachydiscus GollevUlensis d'Okb. a très sensiblement la même forme que Paz. militis; par contre la cloison est différente, spécialement en ce qui concerne la forme et la direction des lobes.

Gisement. — Je ne possède qu'un seul exemplaire de cette espèce, qui a été recueilli avec Paz, Snamensis, au pied N-E de l'imposante Kalaat es Snam, près de la Koubba de Sidi Asker (le soldat, d'où le nom spécifique).

J'ai cru devoir nommer ces deux ammonites, malgré leur petite taille et leur rareté, précisément en raison de cette rareté; en effet, ces ammonites ferrugineuses ont été trouvées par moi dans les marnes argileuses bleu noir (vers /lo ni.) qui surmontent les derniers calcaires crétacés et que l'on était habitué, en Algérie comme en Tunisie, à considérer comme tertiaires. Dans mon Étude géologicpie, j\n plneé res couches dans le Danien (elles viennent, en effet, notablement (ui-ik^^-us <les courhes

(i) NiLssoTf : PetrcHcala siiccaiia formationis Cretace.e. Loiidini Golhoruni, \^i-. \> >, IM I.

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à Bost, polyplocum et à Pach. colligatus) ; peut-être faut-il cependant les ranger encore dans le Maëstrichtien.

Groupe de Puzosia Emerici Puzosia (Latidorsella?) Melchlorls Tibtze

PI. VI, fig. i5 a-c

1872. Amm, Melchioris Tietze : Banat, p. 101, PI. IX, (ig. 9-10.

1883. Haploceras Melchioris Uhlig : Wernsdorf, p. 108, PI. XVII, fig. 5, 12.

Diamètre 28 (1)

Hauteur du dernier tour 12,5 (0,45)

Épaisseur du dernier tour . 9,3 (0,33)

Largeur de l'ombilic 8,7 (0,31)

Éch. PI. VI, fig. i5.

Coquille discoïdale, peu renflée, médiocrement involute, les tours se recouvrant à moitié. Flancs peu bombés, région ventrale un peu amincie, mais arrondie. Ombilic peu profond, à paroi verticale. Flancs ornés de neuf sillons dans Tadulte, nombre qui est susceptible de se réduire sur les jeunes exemplaires, car les sillons apparaissent très tard. Sillons larges, un peu flexueux, d'abord presque radiaux, puis infléchis en avant au tiers externe, se réunissant sur la région siphonale en dessinant des chevrons ; ces sillons sont un peu élargis vers le milieu des flancs.

Fig. 55. — Pux. Melchioris X 6 (éch. PI. VI, flg. 15; r = 16).

Cloison compliquée (fig. 55), conforme à celle de Puz, Emerici Raspail ; la deuxième selle est plus haute que la première.

L'échantiUon que je figure n'a que six sillons; un autre n'en a que quatre, mais ils sont plus petits que le type. La même chose s'observe sur les spécimens du Banat.

Rapports et différences. — Cette espèce est très voisine de Puz, Bfnerici Raspail. On l'en distinguera par le fait que ses sillons sont un peu moins flexueux et que la section des tours est beaucoup plus étroite, spécialement au pourtour (ogivale).

lA8 ÉTUDES DE PALÉONTOLOGIE TUNISIENNE

VAmni, Mustapha Çoq. {*) peut être un Puzosia, aussi bien qu*un Gaudryceras, mais celle ammonile paraît avoir une section difierente, des sillons moins nombreux et moins ilexueux. Quant à YAmm. Vattonei Coq., c'est certainement un Gaudryceras,

Gisements. — Deux exemplaires (coll. Audert) de Moghrane (près de Zaghouan), à la rencontre des deux aqueducs, et du Dj. Telia (E du Dj. Oust). Barrémien ou plus probablement Aptien.

Cette espèce, d*abord rencontrée dans les Carpathes, existe également dans le Midi de la France.

Puzosia (Latidorsella ?) Paronae Kilian

PI. VI, fig. lo a-6. Il a-6, 12, i3, 1/1 a-b

1897. Desmoceras cf. Emerici Parona et Bonahelli : Foss. albiani, p. 28, PI. H, lig. 2 (seulement).

1900. Puzosia Parorue Kilian : Notices géologiques sur divers points des Alpes françaises. Travaux labo. géol. Grenoble, vol. V, 1900, p. 610.

1903. Desmoceras cf. Paronœ et Desmoceras indét. P£rvinquière : Et. géol. Tun. ceiil., p. 71, li.

Diamètre 5 (1)

Hauteur du dernier tour 2,7(0,54) Épaisseur du dernier tour 2,7 ((),54) Largeur de romhilic 1 ,5 (0,30)

I et m. Éch. du Guern cr Rhozal. — II. Kcli. PI. VI, fipr. 10. - IV cl V. Édi. PI. VI, li«x. n cl 12.

Parona et BoNARELLi ont désigné et figuré "sous le nom de Desmoceras cf. lùnerici deux ammonites qui difTèrent assurément de VAmm. Emerici Hasi»ail, mais qui appartiennent, en outre, à deux espèces différentes.

Dans une liste de fossiles, Kilian a nommé Tanimonile de ChAlcaiinruf-de- Contes (Parona et Bonarelli, PL II, fig. 2): Puzosia Parorur, mais sans en d(mncr la description. Cette espèce me paraît exister en Tunisie; c'est même l'une dos plus communes du Vraconnien de la région septentrionale ; aussi me paraît-il indispensable de décrire et de figurer les principaux stades de son évolution.

Jusqu'à un diamètre de 3 mm. (a* tour), Paz. Pai^oruv i)ivsentc des tours arrondis et un profond ombilic. Au diamètre de 5 mm. roinnience à se faire sentir un léger aplatissement des flancs, lesquels sont cependant encore boni])és. L'ombilic devient moins profond ; les tours se recouvrent presque aux trois (juarts. Sur le moule, les flancs sont complètement lisses. Un peu après, au dianiètre de 8 mm. (PL VI, fig. 10 a-6), Taplatissement des flancs est plus nianiué : la réiri(»n ventrale reste largement arrondie, mais la paroi de ronil)ilir (l(\itnl plus abrupte. Ces caractères, en particulier laplalissement des lliuu n, >,,ii| (ik.k* plus

(1) CoQiA.ND : Doser. Prov. Consl., p. i^i, PI. III, fij?. lo-ii ; Cîrol. l';il s. (nn^i . iii;). ri- I. Ûg. i5-i6. Voir ce que j'ai dit plus haut (p. 67) au sujel de ces Iipire>. ^ ,•

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nets au diamètre de lo-ii mm.; désormais la forme générale ne changera guère. A ce stade, on voit quelquefois apparaître des ébauches de sillons, mais la plupart des moules sont encore lisses. Il est intéressant de constater qu'un spécimen de g-io mm. possède au moins une grande partie de sa loge d'habitation (i/s tour); celle-ci demeure lisse, mais on voit poindre une ébauche de sillon près de son extrémité.

A rétat adulte, cette coquille est caractérisée par sa forme épaisse, par sa section subcarrée, par ses flancs aplatis, parallèles, réunis par une large courbure ventrale et coupés presque à angle droit sur Tombilic ; toutefois, les bords de Tombilic sont un peu arrondis et ne présentent pas de carène. L'ombilic est médiocrement large, de sorte que le dernier tour recouvre entre la moitié et les deux tiers du tour précédent. Le moule est orné de 4-5 sillons peu flexueux, présentant cependant une légère convexité vers le milieu des flancs, puis s'infléchissant en avant au pourtour, de façon à former sur la région ventrale une courbe légèrement convexe en avant. Un échantillon montre sur la région externe de très fines côtes parallèles aux sillons. Ces derniers sont très inconstants ; bien visibles, quoique jamais très profonds, sur certains de mes exemplaires (PL VI, fig. la, i4), ils sont souvent très atténués sur d'autres et ne sont visibles que sous un certain éclairage ; ils peuvent même faire presque défaut (PL VI, fig. ii), comme cela se produit de façon ^ presque constante chez le jeune. C'est à ces spécimens lisses que se rapporte la mention Desmoceras sp. qui figure dans mon Ëtude géologique ; en réalité, il y a tous les passages de la forme lisse à la forme à sillons ; aussi l'une et l'autre doivent-elles être placées dans la même espèce.

En dehors de ce caractère, les variations individuelles sont faibles et ne portent que sur le plus ou moins de largeur de l'ombilic, qui peut varier de quelques centièmes.

Les cloisons ont déjà acquis leur disposition à un rayon de 3 mm. ; elles commencent alors à se découper, comme le montre la fig. 56, prise à un rayon

Fio. }56. — Ptii. Parons X 5 (éch. Fio. 57. — Pu%. Parons X î»,5 (éch. PI. VI.

PI. VI, fljç. 13; r = 4,5). fig. 12 ; r = il).

un peu plus grand. La cloison de l'adulte (fig. 57) ne se diflTérencie guère que par un persillage un peu plus accentué. On notera que le lobe siphonal dépasse le lobe latéral, mais, en général, la différence est moindre que ne le montre la Vig, 57. Le premier lobe est subsymétrique ; le troisième lobe est presque parallèle aux premiers, c'est-à-dire très peu oblique ; le quatrième Test un peu plus.

l5o ÉTUDES DE PALÉOMTOLOGIE TUNISIENNE

Les selles décroissent assez régulièrement. Ces derniers caractères éloignent Puz, Paronœ de Paz. Mayoriana, pour le rapprocher de Puz, latidorsata, qui a sensiblement la même cloison. La partie interne de la cloison comprend d'abord, près de Fombilic, deux petits lobes très obliques, à une seule pointe, puis deux autres lobes trifides, très grêles, et un grand lobe antisiphonal, élargi vers le bas, venant s'écraser contre les deux selles de la cloison précédente, et muni un peu plus haut de deux pointes assez développées.

Rapports et différences. — C'est sans doute avec certaines formes de Puz. laiidorsala Michelin que notre ammonite a le plus d^affinité; aussi doit-elle vraisemblablement être placée dans le sous-genre Latidorsella, Toutefois, Paz.. Paronœ se distinguera toujours par des tours moins épais, non élargis du côté ventral, mais au contraire à flancs parallèles, et par un ombilic toujours bien plus large.

Par rapport à Puz. Mayoriana d'Orb., la cloison fournira immédiatement des caractères distinctifs ; on en trouvera aussi dans la forme extérieure. Puz. Paronœ a un ombilic moins large, plus profond, à paroi plus rapide, des tours plus épais, plats et non arrondis, des sillons moins profonds et moins incurvés. Ces mêmes caractères vaudront pour Puz. Emerici Raspail.

Le Vraconnîen de la région septentrionale renferme, à côté de Puz. Paronœ, une autre ammonite possédant sensiblement la même forme : c'est Lytoceras (Teirag.) Timotheanum, mais la cloison permettra immédiatement la distillation ; en effet, celte dernière espèce a les lobes bifides des Lytoceras. La séparation peut même se faire, en général, indépendamment de la cloison, car Lyt. Timotheanum a des sillons rectilignes, tangents à la spire ; cependant, si l'on a affaire à des spécimens jeunes ou dépourvus de sillons, la cloison pourra seule décider de Tattribution.

Gisements. — Plus de 60 exemplaires, dépassant rarement un centimètre. Vraconnien du Guern er Rhezal, du Kef Rakrima, du Chirich (coll. Flick), de Si Abd el Kerim, de Pont du Fahs, de la Mechtat Mergueb, entre Tunis et le Dj. Oust (coll. Aubert), de ben Bezina, près Mateur (coll. Flicr).

Cette espèce est connue en Provence et en Algérie. Il ne serait pas impossible que l'ammonite figurée par Stoliczk\ (Pi. LIX, fîg. i4) sous le nom d'i4 mm. inanis, et que Kossmat considère comme n'appartenant pas à cette dernière espèce, mais à Puz. latidorsaia, dût, en réalité, être rattachée à Puzosia Paronœ.

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