Simon cl Hociie. Soc. de biol
2. Marie et Couvelaire. Soc. méd. hop., 1(199, et Iconographie de la Salpêtrière, 1900, p 26
à. Lion et Gasne. Soc. méd. hop., 1904, p. 5.
lisalion centrale. « Chez un malade de Launois et Yariot, disent-ils, des accidents semblables ont rétrocédé apres 1 ablation des tumeurs, et peuvent fort bien ctre de nature fonctionnelle. »
Dans une série de travaux, Roux • énumère, à côté des troubles par néoplasie ccntiale, ceux qui sont dus a la degenérescence; ce sont : la lenteur et lourdeur des mouvements, parfois des vertiges, des attaques épileptiformes, l’embarras de la parole, des crampes, élancements douloureux, artbralgies, paresthésies vagues et fugaces, troubles psychiques, débilité mentale, contentement de soi, pudeur exagéree, passivité. 11 donne les observations suivantes :
1° Fillette de douze ans et demi : tumeurs cutanées sans tumeurs des nerfs, nœvi, stigmates de dégénérescence, débilité mentale; depuis deux ans, mouvements convulsifs toujours localisés à gauche, hémiplégie gauche avec arrêt de développement, amblyopie de l’œil gauche, refroidissement et cyanose de tout le côté gauche; à la région occipitale droite, existe une saillie crânienne correspondant au pôle occipital. S’agit-il d’une localisation cérébrale?
'2° Autopsie d’un homme de cinquante-sept ans, ayant eu des signes de compression médullaire : ncurofibromes multiples des racines, surtout de la queue de cheval.
D’autre part, les tumeurs du névraxe peuvent demeurer latentes. Trombelta-, à l’autopsie d’un malade atteint de maladie de Recklinghausen avec névrome fibreux de la jambe, découvre, sur le cervelet et le chiasma optique, de petites tumeurs. Lombardo et Pellcgrini3 ont, de même, trouvé un semis de petites tumeurs sur le cervelet, et l’augmentation diffuse de volume du chiasma.
Ces cas latents ont, au point de vue nosologique, une grande importance : ils montrent avec quelle prudence il faut accepter les formes incomplètes, à moins d’investigations anatomiques minutieuses.
Les quelques exemples suivants montreront les principaux aspects cliniques :
D’ordinaire, les choses se passent comme chez le premier malade de llenneberg et Koch4 : Homme de dix-sept ans. En octobre 111!)!), maladresse des membres supérieurs, troubles de la parole et de la déglutition. Un mois après, nyslagmus, dysarlhric, incoordination, surtout à gauche, ataxie cérébelleuse, sans troubles de la sensibilité et des réflexes, puis attaques vertigineuses, vomissements et démence. En février 111!)!), névrite optique gauche, parésies des deux vi" paires, et de la vu1’ gauche, diminution de I ouïe. En
\. Roux . .Soc. de* sa. mèd. de Saint-É tienne et llev. ncurol., I.'i avril 1907,
2 Tuomuetta. Uiforma ined., 1900, p. 1 10,