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Gestan et Halberstadt. Hevue neural

2. Bregman et Steinhaus. lieux cas de tumeurs de l’hypophyse et de la région hypophysaire. (Jauni, de neural.. 1907, p. 301, 321.)

3. Baduee. I j n caso d’ipersonnia durataJ anni consecutiva ad una llogosi cronica pcriipofisaria d’origine otilica. (Hiv. crit. di clin, mcd., 1000, n° 34.)

4. Gange. Acromégalie et cécité. (Arch. gcn. de mcd., 1005, 10 octobre.)

LE SOMMEIL DANS LES TUMEURS CÉRÉBRALES

se prononcer sur la pathogénie du sommeil dans les tumeurs cérébrales; que si certains faits plaident en faveur de l’irritation d’un centre hypothétique du sommeil, son existence est loin d’être démontrée, et que la diversité du siège des tumeurs s’accompagnant de sommeil, la présence simultanée d’autres troubles et aussi, il faut l’avouer, l’insuffisance d’observations cliniques et anatomo-pathologiques, rendent cette question impossible à résoudre à l’heure actuelle.

Pratiquement, la constatation du sommeil ne saurait donc nous renseigner sur le siège de la tumeur ; nous retiendrons toutefois que celles qui siègent au voisinage de la base du cerveau le provoquent plus tréquemment. De même, bien que nous sachions que le sommeil se montre plus souvent dans les sarcomes, nous avons vu qu on 1 avait constate dans des cas de gliome (Lugaro), de kyste parasitaire (Janet), de carcinome (Blum).

Concluons donc que le sommeil est un symptôme de valeur, qui doit faire penser aune tumeur cérébrale; mais, au moins pour le moment, considérons-le comme un signe général, laissons-le a coté de la torpeur, au meme rang que les vomissements, la céphalée, la stase papillaire, et ne lui attribuons aucune valeur spéciale ni pour la localisation, ni pour la nature de la tumeur.

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