ΟΞ = ST FR Ξ ἘΞ
Je citerai encore :
ΞΞ9.---Ξ e. ÈS ER — | 1er vers = = == EE = HE 3: == \ ΠΣ ᾿: rs 2e vers LE 3° vers ΕἾΝΕ me ΜΝ ἘΞ Ξ Lee ΞΞΞΞΞΞ PR 1: ΠῚ Ξ-
(BEETHOVEN, adagio de la Sonate op, 53.)
Strophe
Ier vers Φ ἘΞ RE == ==
2° vers GE) 3e vers τίσ τς avec ee conclusion
Strophe
(BERTHOVEN, presto de la Sonate 31, n° 3.)
Dans la strophe suivante, nous trouvons le même rythme, mais sur un plan beaucoup plus vaste. La strophe est un système grandiose composé de trois strophes secondaires ; chacune de ces strophes est elle-même formée de trois périodes ou longs vers dont chacun est construit sur le principe du rythme ternaire avec développement ou variante à la troisième reprise de la formule:
re 3 Ξ RE PR ὑπ ΘΝ ee pe
FE
2° er QE DÉS, tree LE ΞΞΞ ΞΕ ΕΝ ΞΕΞΞΞΞ RE
trees “Ὁ LE
I 1 État ΕΞ ΞΡ Ξε Le
- pete 3e vers E— =
nn Mn CES + mn ne Dr 353...
5e vers REGRETS Ξ’ Ὁ = = ἘΞΙΞΕ —
Lifs ἐδ !
pe Ὁ) ἘΞ 7° rer pi —
(BEETHOVEN, Son. op. 31, n° 2.)
Voici une autre strophe où la symétrie est binaire, mais obtenue avec des éléments ternaires. Deux phrases se répètent deux fois chacune; mais chacune de ces phrases se compose d’une même formule répétée trois fois avec ce que j'ai appelé un paraphe d’achèvement ou une clausule ajoutée à la troisième reprise :
III (B de τῇ Senna τὸ τ 01,37 ne CE ra ἊΝ | Lie #e- te
a — Re = En —— - - -----γ-- πῶ. = + ne ee ————
(BEETHOVEN, op. 54.)
De même :
ASE
1°" vers
ee | nn γι 25 vers ἀ -Ξ = Es Er > = Pr a ==
L 2 3 uns ας ταν τε era
anacrouse ΩἹ | |
Strophe Ι
RTE ὯΞ SES: SX. 5.4. ΄ ς-ς ΞΞΞΕΞΞ: 8- ==: SE
Strophe 2
(BEETHOVEN, rondo de la Sonate op. 49, n° 1.)
$ 7. — Autres nombres magiques.
La répétition quaternaire est tout aussi fréquente, et la carrure musicale qui, aujourd’hui, nous apparaît comme fondée sur un principe rationnel ou esthétique, a aussi des origines dans la magie.
Dans une cérémonie très curieuse de la Société Hæthu-Ska (Indiens des États-Unis), on offre une pipe au dieu du tonnerre, Wakonda, en
la présentant aux quatre points cardinaux, tandis que l'assemblée dit une prière chantée dont Miss Fletcher donne la mélodie. De même, dans le wa-wan, il y a un rite où l’on trace un cercle, plus quatre lignes indiquant les quatre vents ou côtés de l’espace.
Même fait et même usage, pour des raisons identiques, chez les Égyptiens. Les inscriptions de la chambre mortuaire, dans la pyramide du roi Ounas, en indiquant la formule et le geste qui doivent accompagner la présentation de l'offrande, ajoutent à maintes reprises : dire quatre fois. Il en est de même dans le papyrus du British Museum contenant le chant des pleureuses. L'invocation à Osiris est suivie de cette indication : quatre fois.
Les faits qu’on pourrait accumuler sur ces divers points (usage de la