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ER Ze ΞΕΞΕΞΞΕΞ
La 2e partie reproduit exactement la 1re, sur d’autres degrés de la gamme. La 3e partie, en reprenant pour son propre compte le principe de la répétition, est d'abord une reprise rythmique du thème initial ; en second lieu, elle permet de signaler les analogies suivantes :
Dans la strophe verbale que j'ai prise comme exemple, ΠΥ a une formule qui recoit successivement des abréviations :
A. — Hare, B. — ...ahe, ΟΞ ΣῈ
Nous avons, dans le système de Beethoven,quelque chose d’analogue, sauf que c’est la fin, et non la tête de la formule, qui est réduite :
ie —— B nn ἐἘς 2" --Ξ - ομ-πες-- -- C PANNE TUE er amet |
Dans B, les deux premières mesures de A sont seules répétées ; dans C, c'est une seule mesure de À, rythmiquement répétée, qui reparaît. (Cet amoindrissement est racheté par une répétition très longue de ce fragment, le seul du thème initial qui ait été retenu.)
Dans le scherzo de lasonate op. 2, n° 2, on trouve une idée successivement réduite jusqu’à la suppression totale (une mesure de silence):
RE —— —— G= ΕΞ ἘΝ er
(BEETROVEN, Sonale op. 2, n° 2.)
Je rapprocherai cette progression décroissante aboutissant à la suppression totale, à la pause, d'une formule magique donnée par Marcellus. Pour guérir des glandes, il faut les tenir avec deux doigts, et dire, le matin ou le soir, le carmen suivant : « 1] y a neuf glandes sœurs, il ya huit glandes sœurs, etc. », Jusqu'à #7; puis recommencer, jusqu’à féro:
Novem glandulæ sorores, octo glandulæ sorores, septem glandulæ sorores, sex glandulæ sorores, quingue glandulæ sorores, quatuor glandulæ sorores,tres glandulæ sorores, duæ glandulæ sorores, una glandula soror ||. Novem fiunt glandulæ, octo fiunt glandulæ, septem fiunt glandulæ, sex fiunt glandulæ, quinque fiunt glandulæ, quatuor fiunt glandulæ, tres fiunt glandulæ, duæ fiunt glandulæ, una fit glandula, NULLA FIT GLANDULA.
(Marcellus, de Medicamentis, XV, 102.)
ξ 9. — Autres façons de traiter un motif.
Les faits qui viennent d’être rapprochés nous invitent à pousser plus loin nos observations.
Diversifier une formule en la mutilant, en l’'amputant de la syllabe finale ou initiale, est un procédé qui peut s’allier, en passant chez un Beethoven, à la pensée musicale la plus haute, mais qui, chez les primitifs, paraît tout rudimentaire et pour ainsi dire négatif. Le procédé positif consiste à modifier certains sons de la formule ou à les