De auv, avec et ^uydv, joug = accouplement, paire
§ 3. Terminologie.
Peut-être le lecteur Irouve-t-il que dans ces premières définitions nous abusons des mots grecs. Il faut se résoudre à leur emploi, entre autres raisons parce qu'il est un moyen d'abréger le langage. Le rythme des musiciens, avons-nous dit, est le même, dans ses traits essentiels, que celui des poètes (lyriques); il convient donc d'analyser l'un et l'autre en se servant des mômes vocables; et puisque tout notre langage scientifique, depuis la géométrie et l'architecture jusqu'à la botanique, est emprunté aux Grecs ; puisque nous parlons couramment àe photographie^ de rayons kathodiques^ de kinématographe (ceci, c'est la langue du boulevard !); puisque déjà, dans la musique elle-même, nous employons les mots gamme ^ dièse ^ comma, (on, harmonie, symphonie, diapason, mélodie, polyphonie^ etc., etc., pourquoi ferions-nous une exception pour le rythme, si l'étude du rythme peut devenir une science? Le mot « rythme » lui-même n'est-il pas un mot grec?
i. TCEptxoTn^ = fragment. Les compositions formées de systèmes uniformes, sont, vraisemblablement, les plus anciennes. H y en a, de date relativement récente, qui n'ont quedes systèmes inégaux. Ces dernières s*appellent kétérostrophiques, si elles ne contiennent que deux systèmes, et alloioslrophiques si elles en contiennent plus de deux.