Tripodiea trochaïques
Bach : Ibid.^ t. I, fugue 19, g»
Mozart : Symph. n* 2, menuelto j (le trio excepté).
Beethoven : Symph. n* 9, dans la partie en mi mineur du scherzo (« ritmo di tre battu te »).
r.ENRE IONIQUE
Bach : Ibid.^ 1. 1, fugues H, g; 14? t' l^^g* — T. II, fugues 15, g;
Haydn : Dans l'adagio d introduction^ symph. n" 1, j» n"* 2, §; n** 3, j cantabile; n' 6, |î no 8, |; n* 13, |; n* 20, j» maestoso largo; n* 21,
j- — Dans Cadagio et Pandante : n° 4, j» cantabile; n* 9, -z» n* 10, jî nM3, |î nM6,|-
Mozart : Dans r adagio d'introduction^ symph. n"* 6, j- — Dans
r adagio : symph. n" 1, j«
Beethoven : Symph. n° 8, j. tempo di menuetto. — Ddins T Adagio d'Introduction : n* 2 (adagio molto). — Dans r adagio et l'andante : n"* 4,
j' n"* 5, g» andante con moto-
(On trouverait à peu près les mêmes rapports du rythme avec la mesure dans les trios^ dans les quatuors^ et aussi dans l'analyse de la musique vocale).
Ce qu'il y a de plus frappant, c'est la prédominance, dans le rythme moderne, de latétrapodie dactylique*, alors que la tripodie du même genre se trouve seulement dans Bach.
Il est assez remarquable que Mozart et Beethoven, emploient la tripodie trochaïque plus encore que la tripodie dactylique.
1. Dans les opéras de Gluck, on aurait à signaler une particularité : remploi des tripodies dactyliques et des pentapodiès trochaîques.
Haydn aime à em ployer le rythme ionique dans le court adagio qui sert d'introduction à la symphonie. Ceux qui sont familiers avec la poésie antique, savent que, dans ses tragédies, Eschyle aime à écrire la première strophe du chœur dans le même rythme, alors que les strophes suivantes sont du mètre trochaïque (et iambique).