Log., II, 2, 3, note
Brochard. — Études. 27
y a d'hommes distincts. Je eomprends que Socrate -t u-
autre existence indépendante, ^«««.^If '^, ^"^ ^f^f ^piclassées comme hommes. Et je considère 1 arrêt de sa respi Ît on comme un autre changement distinct numenquement des autres changements que les -très hommes on P Jsentes
Tel au on 1 entend d'ordinaire, « le syllogisme est une impos- Ibihté psychologique.... Le procédé mental qu.lsertarepretÏ^'Tnonrprocéclé par lequel ^^^^^^^^^ mais celui par lequel on la jusUfie. T)e l^^'«"^, J ?" j„ Te narcourt pas tout entier, à moms qu on n ait besoin d-unelust fication. Tout le monde peut sen convam - examinant comment se produisent les <^'-^^^^^ familières On vous dit que M. un tel, qui a quatre vingt dix ans est en train de bâtir une nouvelle maison. Vous ; pondez Immédiatement qu'il est absurde qu'un homme s. près de sa mort fasse de tels préparatifs pour 1^ vie Mai
vous amènent à penser à la mort comme un des at but de M un tel, sans penser d'abord que c'est là "^.^ '"u^/^
Thumanit; eu général. Si ^ •''V^/^^^f^^t rtondri z Mie de M un tel comme démontrée, vous lui reponuu
ptbablment : « U doit mourir et bientôt ''.^^^l^^^^^^l „,.ol an fait Général. Et c'est seulement si 1 on vous deman Tt lo™nt do^ mourir, que vous auriez recours par la p^nsiôu "a parole à l'argument : Tous les hommes doivent mourir, donc M. un tel doit mourir ». » T faut reconnaître que. dans ce d«bal avec Stuart Mdl c'est Snencer qui a raison. Du moins, après avoir pose bien ;,: Sment et plus résolument que MiU 1« F'-PX L raisonnement a affaire uniquement aux choses Spencer suit avec une inflexible rigueur, et sans se laisser effrayer par rien, les conséquences de ce principe. Mais, on le ^olt,