Trope à la T. S. Trinité
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Ky - ri - e, fons bo - ni - ta - tis, Pa - ter in - ge - ni - te,
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A quo bo - na ctincta pro - ce - dunt, e - le - i - son.
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Chris - te, u - ni - ce
De - i Pa - tris Ge - ni - te,
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nas - ci - tu - ru m mundo mi - ri - fi - ce Sanc-ti pra - di - xerunt Pro-
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U - ni - us U - si
con-sis - ten -do, Flans ab u - tro - que,
e - le
i - son.
A vrai dire, cette mélodie, qui est du xi6 siècle, n'est pas composée dans un cinquième mode bien pur ; c'est un mélange de deuxième, de troisième et de cinquième mode. Le dernier kyrie surtout débute par un membre de phrase deux fois répété, qui n'est autre que le pentacorde caractéristique du mode de SOL ; vient ensuite un autre pentacorde non moins caractérisé, celui du mode de RE, pour terminer enfin la mélodie dans le mode de ML Certainement, rien n'empêche de mélanger ainsi les modes dans une même mélodie ; c'est un élément de variété qui plaît, à la condition de n'en pas abuser au point de rendre méconnaissable le mode principal. Des trois parties de ce
CH. IV. — CINQUIÈME MODE, MI
chant, la seconde (le Christe, eleison) est celle qui gar( forme propre du cinquième mode ; on y remarquera reproduction de la formule mélodique, dont j'ai pat (p. 200), formule imitée du chant psalmodique dans ton grégorien.