‹ Études de science musicaleChapitre 194 sur 220 · PH · texte numérisé non relu

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Ce sont, on le voit, les cinq modes que nous avons, dans cette deuxième Étude, établis sur des bases toutes scientifiques et dont nous avons en même temps montré le caractère éminemment artistique. Un sixième mode s'y adjoint ici, le mode de FA avec Set], dont les compositeurs chrétiens ont réellement fait usage; mais il pèche par tant de côtés, qui! est permis de n'y voir pas un mode véritable, digne de figurer ait milieu des autres, tous parfaitement constitués et harmoniques dans toutes leurs parties.

L'octoechos ainsi compris, ainsi complété et régularisé dans sa théorie, est-il un système modal assez vaste pour contenir tous les chants de l'Église, ceux du Graduel et ceux de l'Antiphonaire? Suffit-il à les expliquer tous, et tous s'adaptent-ils de telle sorte au moule qu'il leur présente qu'ils paraissent manifestement être sortis de là et y avoir pris leur forme ? C'est au lecteur, qui m'a suivi jusqu'au bout de ces deux Études et qui en a bien saisi l'enchaînement logique, de le dire. Si je suis dans le vrai, si la théorie que j'expose, si les applications que j'en fais, sont de nature à résoudre la question des modes, en faisant la lumière sur les points demeurés jusqu'ici obscurs, il n'y a pour tout l'ensemble des chants sacrés qu'un seul système modal, non celui des Grecs, mais celui de la nation sainte des Hébreux,

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