‹ Études de science musicaleChapitre 28 sur 220 · CH. I. — L'ŒUVRE DE SAINT GRÉGOIRE · texte numérisé non relu

CH. I. — L'ŒUVRE DE SAINT GRÉGOIRE

où on voudrait les enfermer. En désespoir de cause, les théoriciens rieurs à saint Grégoire avaient imaginé quatre nouveaux modes îs aux huit de la théorie grégorienne, espérant expliquer mieux ainsi "e étrange de ces mélodies.

iirélien de Réomé fait hommage de cette invention à Charlemagno, ;n la désapprouvant pour son propre compte. Voici comment il "ime : « Plusieurs chantres affirment que certaines antiennes ne nt, en aucune manière, s'adapter aux règles des huit tons. C'est pourvôtre pieux et auguste aïeu! Charles, Père de l'univers, ordonna iter quatre autres tons ; et parce que les Grecs se glorifiaient d'être lieu rs des huit modes, il lui plut d'en porter le nombre jusqu'à , en quoi d'ailleurs les Grecs s'empressèrent d'imiter les Latins pour ur paraître pas inférieurs. Cependant, malgré la diversité des , ces quatre modes nouveaux reviennent toujours aux huit premiers... ;t donc pas nécessaire d'abandonner les traces de nos ancêtres, d'aujue, jusqu'à l'époque où ces tons nouveaux furent inventés, tout le de l'Église, tant romaine que grecque, antiennes, répons, offer- , communions, etc., était régi par les huit tons anciens f. >> joi qu'en dise cependant Aurélien de Réomé, la difficulté subsiste, mtres encore, que la théorie modale de saint Grégoire ne peut juer, mais dont il faut chercher la solution dans une théorie plus lèle et plus simple tout à la fois, que j'exposerai au cours de cette . Le chant ecclésiastique n'y perdra rien, il y gagnera an contraire ie clarté et une perfection plus achevée, comme système musical.

Iuhel. Reom., Muska disciplina, c. vm, ap, (Jehubht, t. I.

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