UNE TRAGÉDIE UTÎNE A ROME L'AN
présente des caractères plus neufs, un spectacle plus beai une conception plus vaste , une intelligence plus vraie grands effets de la scène, et surtout un plus heureux empl< du merveilleux chrétien* Ces qualités supérieures ne d( vraient -elles pas suffire pour tirer de l'oubli l'œuvre Stefonio, et pour imposer quelque réserve à ces critique dédaigneux, qui ne veulent voir dans les drames de collé^afe que de fades amplifications de rhéteur ou de frivoles rnent^ d'écoliers ?
n est regrettable que Tauteur de cette étude n*ait pas connu à temps un J téressanl article sur le P. Stefonio, inséré par M. Blondeau dans le supplém^^ v^t de la Biographie universelle d^^ Michaud. Non-seulement il l'aurait mention s:^^» mais il en aurait aussi profité, et il aurait en particulier tenu compte du {^^^b.^sage suivant : « On dit dans le Dictionnaire de Moréri, dernière édition , c^«:B>e Stefonio, arrivé à Tàge de 58 ans, par conséquent en 1618 , fut demandé à ^^ supérieurs par César d'Esté, duc de Modène, pour être mis auprès du pri^rx^^ Alphonse son fils, et chargé de son instruction et de son éducation. Il y a s ^aL^o& doute une erreur de personne. Alphonse avait alors vingt-sept ans, et def^'v-'^^s dix ans il était marié à Isabelle de Savoie , de laquelle il avait au moins qucs-'^*^ fils vivants, les deux aînés étant âgés Tun de huit ans et l'autre de sept. Ce ^^^ probablement de l'éducation de ces jeunes princes que l'on chargea Stefocr^^^t ou peut-être de celle des deux frères puînés d'Alphonse, c'est-à-dire de Ban^*""^ d'Esté, né en 1605, et de Forest, marquis d'Esté, né l'année suivante.» (B/o^^T"^"^' phie universelle, supplément, t. LXXXIII, 1853.)