‹ Etudes des fleurs botanique, élémentaire, descriptive et usuelle (volume 2)Chapitre 691 sur 1111 · CAR S · texte numérisé non relu

CAR S

railèles, sur des cylindres entre lesquels on fait passer les étoffes de laine pour les tisser et les lustrer. On fait aussi des bobines avec les tiges. Ces tiges, hautes de 4 à 2 mètres, donnent à la Cardère un aspect imposant. Elle se couvre en été de grosses fleurs purpurines d’un bel effet. Ses longues et larges feuilles sessiles, opposées et soudées deux à deux par la base, font réservoir et s’emplissent d’une eau toujours limpide, estimée comme excellent cosmétique : de [à les noms donnés à cette plante de Lavoir ou Cuve-de- Vénus et de Foxtaine où Cabaret des oiseaux.

Le Chardon-à-foulon est l’objet d’une culture importante dans le Midi ; elle peut aussi réussir dans le Nord. Il veut une terre profonde et substantielle, de fréquents sarclages et 3 décimètres de distance en tous sens. La récolte se fait quand les têtes commencent à jaunir; on laisse à chacune un pédoncule assez long pour les lier commodément.

Le D. sylvestris (Laitue-d’âne) est très-commun dans nos haies. Ses feuilles connées retiennent aussi bien l’eau que le Chardon-à-foulon. Sa haute tige l’a fait nommer Grande Vergeà-pasteur, et l’on a simplement appelé Verge-à-pasteur le D. prlosus, qui est beaucoup plus petit dans toutes ses parties et moins remarquable par ses fleurs et la soudure de ses feuilles que le précédent.

CARDIAQUE. V. AGRIPAUME.

CARDINALE. V. LOBÉLIE.

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