‹ Etudes des fleurs botanique, élémentaire, descriptive et usuelle (volume 2)Chapitre 742 sur 1111 · D14 COU · texte numérisé non relu

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dans la nature, c’est le vert, dont les nuances, variées à l’infini, sont dues à la chlorophylle, principe colorant du plus beau vert. Il réside dans le tissu cellulaire, et il est, ainsi que la fécule, le mucilage, le sucre et les autres principes chimiques végétaux, du plus haut intérêt par le rôle important qu'il joue dans la nature et dans les arts. Le vert est si naturel aux plantes, que par lépithète de colorée on désigne toujours une autre couleur.

La verdure, parure du printemps, ornement de nos bois, charme de nos prairies, doux repos de nos yeux, se convertit souvent en jaune, rouge et orangé en automne. On attribue ce changement à la présence de l'oxygène, qui, devenu captif par l’obstruction des stomales, attaqué la chlorophylle et l’oxyde. Ces riches paysages d'octobre, moins riants sans doute que ceux du printemps, sont encore d’une beauté sérieuse

ui attache à leur contemplation et porte l'âme rèveuse à se dire :

Que seront done les cieux si la terre est si belle!

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