‹ Études d’hygiène publique (volume 4)Chapitre 20 sur 26 · ANNÉE · texte numérisé non relu

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UO

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Novembre

Décembre

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Courbe des décès par 100 .000 hab. à Paris (Enfants de 0 à 2 ans.

Courbe de la température (moyenne par semaine).

J'ai dressé des courbes analogues à l'aide des éléments fournis par le Bulletin de la statistique municipale depuis 1881. Il me parait inutile de les reproduire ici. Elles représentaient comme la précédente :

1° Le nombre des décès par 100,000 habitants.

2° Les températures moyennes à Paris pour chaque semaine.

Ces graphiques montrent, par le parallélisme presque constant des deux courbes, que les ravages du choléra infantile croissent et décroissent avec la température.

Nos courbes, si instructives qu'elles soient, laissent subsister une lacune : elles donnent le chiffre de la mortalité,

LE CHOLÉRA INFANTILE 177

mais non celui de la morbidité. Quelques-uns de ceux qu'atteint le mal guérissent ; mais le nombre des guéris ons , comparé à celui des décès, est bien faible. On est à peine autorisé à répéter avec le poète :

Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés;

car le choléra infantile enlève la plus grande partie de ceux qu'il atteint.

Je dois à Fextrême obligeance de M. Drouin, secrétaire général de l'Administration de l'Assistance publique, le tableau suivant, qui donne exactement le nombre des enfants traités dans les trois hôpitaux spéciaux (Enfants- Malades, Trousseau et Enfants-Assistés) pour de la diarrhée infantile pendant l'année 1887, et le nombre de ceux qui ont succombé. Je rappellerai qu'on peut prendre en bloc tous les cas réunis sous les noms d'athrepsie, gastroentérite, choléra infantile, diarrhée cholériforme, parce que dans tous il s'agit vraisemblablement du même processus.

UYGIÈXE l'L-ULIQUE.

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