‹ Études d’hygiène publiqueChapitre 13 sur 19 · LA CONTAGIOSITÉ DE LA TUBERCULOSE PULMONAIRE · texte numérisé non relu

LA CONTAGIOSITÉ DE LA TUBERCULOSE PULMONAIRE

Rien de semblable ne fut observé à la suite des accouchements que pratiqua pendant la même période une autre sage-femme bien portante habitant aussi Neuenburg.

Je ne veux pas insister, dans cette communication, sur toutes les questions que soulèvent les faits que je viens ' de soumettre à l'Académie. Je demande seulement lapermission d'ajouter quelques mots sur les enseignements qu'ils peuvent fournir au point de vue de l'hygiène infantile.

Ils montrent qu'il serait utile, nécessaire même :

\° D'isoler, dans les familles comme à l'hôpital, les enfants tuberculeux;

2° De ne pas laisser séjourner longtemps auprès d'eux les enfants bien portants, et surtout d'interdire à ceux-ci de coucher dans la même chambre ;

3" D'assurer une ventilation parfaite des pièces occupées par les petits malades ;

4° Enfin, de nettoyer avec soin les objets de literie, les vêtements, les linges souillés par les matières expectorées et de détruire celles-ci par des agents physiques ou chimiques énergiques, afin de prévenir leur dessiccation dans l'atmosphère.

Grâce à ces mesures, on parviendrait, j'en ai la conviction, à diminuer chez les enfants — j'ajouterai même chez les adultes — le nombre toujours croissant des cas de tuberculose.

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