‹ Etudes économiques sur l'Alsace ancienne et moderneChapitre 14 sur 391 · PLAN DE CETTE PREMIERE PARTIE. XXIII · texte numérisé non relu

PLAN DE CETTE PREMIERE PARTIE. XXIII

fèrents États investis du droit de battre monnaie, et groupe leur histoire autour de leurs deux centres naturels , Strasbourg et Bâle.

Du droit régalien de la monnaie aux droits politiques des monnayeurs, la transition est facile. Ces droits politiques sont représentés dans la première partie du moyen-âge par la corporation des Husgenossen ; ils sont revendiqués, au siècle dernier, par la cour des Monnaies, que le gouvernement français installa dans l'atelier monétaire de Strasbourg. L'exposé de ces droits et des luttes qui en résultèrent, forme l'objet du Chapitre troisième.

Les Chapitres quatrième et cinquième retracent, l'un la production des métaux précieux, l'histoire des mines; l'autre, les règles qui présidaient au commerce de l'argent. A ce dernier se rattache le change, qui avait souvent pour but jprincipal de trouver, aux dépens des monnaies étrangères, la matière des espèces locales.

Avec le Chapitre sixième nous épuisons la série de ces études préparatoires. Il traite des bénéfices du seigneuriage, du salaire des monnayeurs et de l'organisation intérieure des ateliers.

Nous arrivons enfin, dans le Chapitre septième^ au cœur même de la question, à la valeur des monnaies. Les espèces de Strasbourg, de Bâle , de l'Empire , de la période française, fournissent matière à autant de sections différentes.

Le Chapitre huitième reprend sous forme de tableaux , les conclusions du chapitre précédent. Cest là que les historiens futurs trouveront une espèce de barème, qui leur permettra de résoudre leurs problèmes économiques.

L'histoire des banques et du prêt à intérêt termine, avec le neuvième Chapitre^ le cycle des questions que nous nous proposons de parcourir dans cette première partie.

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